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Commentaires quotidiens de la Parole de Dieu

Dimanche 2 janvier

Commentaire de l’évangile du jour : « Ils regagnèrent leur pays par un autre chemin » (Mt 2, 1-12)

Des mages, c’est-à-dire des savants, viennent à Jérusalem, pour vérifier et confirmer les observations qu’ils ont faites. Certes à l’aune de nos connaissances scientifiques, une telle démarche peut légitimement nous faire sourire, mais repérons d’abord la démarche : ils observent (le ciel en l’occurrence), puis ils interprètent en mobilisant les ressources de leur intelligence. C’est ainsi qu’ils se mettent en route. Arrivés en Palestine, ils s’ouvrent alors aux lettrés et puissants pour non seulement vérifier leurs observations et conclusions, mais aussi achever leur démarche : aller se prosterner devant ce nouveau roi.

Ce passage émouvant des évangiles vient nous redire avec force que chaque personne est en capacite de chercher Dieu , non seulement de le chercher, mais bien de le trouver. Pour cela, de multiples possibilités s’offrent à nous : nous pouvons regarder, chercher à interpréter et ainsi comprendre. Mais il ne s’agit pas seulement d’une démarche individuelle ou communautaire, il est bon de confronter ou compléter cette aventure en sollicitent l’aide et l’apport d’autres personnes. C’est ainsi que nous pourrons rencontrer enfin celui que notre cœur recherche : notre Seigneur et notre Sauveur.

Nous ne rencontrons pas Dieu en oubliant notre intelligence et notre raison, mais en les mobilisant, tout en nous laissant déplacer et enrichir par les contributions que d’autres peuvent nous apporter.

Dieu désire rencontrer des personnes faisant usage de tous leurs talents et qui en même temps, acceptent de se laisser déplacer dans leurs certitudes humaines. Alors quand la foi et la raison s’allient, la rencontre peut surgir dans nos existences pour aller jusqu’à la transformer : tout comme les mages, nous repartirons de Bethléem mais en empruntant un autre chemin. La rencontre nous transforme et nous rend plus apte à témoigner de ce que nous avons vu : Le Sauveur est parmi nous. Non seulement à Bethléem il y a deux mille ans, mais ici et maintenant, à l’aube de cette nouvelle année.

Entrons avec les mages dans cette année 2022 en empruntant cette nouvelle voie où le Christ nous précède !

Pierre Guerigen


Samedi 1er janvier

Commentaire de l’évangile du jour : « Ils découvrirent Marie et Joseph, avec le nouveau-né. Quand fut arrivé le huitième jour, l’enfant reçut le nom de Jésus » (Lc 2, 16-21)

 

En ce premier jour d’une nouvelle année, où chacun se fixe des bonnes résolutions et adresse aux autres des vœux de bonheur et de santé, l’Eglise nous souhaite aussi à sa façon une bonne année, en nous offrant la solennité de Marie Mère de Dieu. Quelle plus belle résolution pouvons-nous prendre que de confier cette année, nos espoirs et nos souhaits à la maternité de  Marie ?

Dans ce passage d’évangile, plusieurs personnages apparaissent et incarnent les deux attitudes du croyant que l’on retrouve ensuite avec Marthe et Marie. Les bergers se hâtent vers Bethleem, ils découvrent, voient, repartent et annoncent la bonne nouvelle. Les bergers sont dans l’action, l’apostolat, tournés vers les autres, et tout désireux de partager la merveilleuse nouvelle de la naisssance du Christ : ‘ils glorifiaient et louaient Dieu’. Marie, quant à elle, est dans une attitude de contemplation. Bien présente à son Fils et à ce qui se passe à la crèche, elle voit et écoute les événements ‘et les retient dans son cœur’.  Imitons les bergers en partageant autour de nous ce secret extraordinaire de la foi, et sachons aussi cultiver comme Marie le silence, le calme, la prière, et l’attention aux autres.

Puissions – nous en ce début d’année nous en remettre à maternité divine de Marie et lui confier les événements à venir en 2022 pour qu’elle nous guide, nous protège et nous fasse grandir. Bonne année à tous !

Elisabeth Seyve


Vendredi31 décembre

Commentaire de l’Evangile du jour : Le Verbe s’est fait chair (Jn 1, 1-18)

Ce commentaire est une reprise de l’an passé, en hommage au père Joseph qui nous a quitté il y a presque 2 mois. L’occasion de rendre grâce pour ses 50 années de ministère en ce dernier jour de l’année.
« Les ténèbres n’arrêtent pas la lumière. L’amour est plus fort que la mort » écrivait le P. Joseph à la fin de cette médiation. Puisse-il être pour nous le témoin de cette lumière et de cet amour qui n’est pas arrêté par la mort…

 

Elle est importante cette expression « au commencement ». Elle exprime une action de Dieu, une action créatrice. Les premiers mots de la Bible, du livre de la Genèse sont « Au commencement Dieu créa le ciel et la terre. La terre était informe et vide, les ténèbres étaient au-dessus de l’abîme et le souffle de Dieu planait au-dessus des eaux. Dieu dit : Que la lumière soit. Et la lumière fut. Dieu vit que la lumière était bonne et Dieu sépara la lumière des ténèbres. »

Les premiers mots de l’Evangile de Jean sont « Au commencement était le Verbe, et le Verbe était auprès de Dieu, et le Verbe était Dieu. Il était au commencement auprès de Dieu… En lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes ; la lumière brille dans les ténèbres et les ténèbres ne l’ont pas arrêtée… Le Verbe était la vraie lumière qui éclaire tout homme en venant dans le monde. »

Avez-vous remarqué qu’avec Jésus qui est « la lumière du monde » et domine sur les ténèbres, c’est un nouveau commencement ? Par Lui qui est le Verbe, comme par la parole de Dieu, tout a été crée.

Autrefois, nous dit St Paul, Dieu avait parlé par les prophètes, et on l’avait si peu entendu et écouté ; alors Il envoie au cœur du monde ce qu’il a de plus cher, tout son Amour : son Fils unique pour donner la Vie et « la lumière qui éclaire tout homme ». La Parole de Dieu, le Verbe, s’est fait enfant, a pris notre chair, notre fragilité. Et il prend naissance dans le silence. Un silence éloquent parce que sa Parole a pris chair.

Désormais, Dieu est Verbe ! Il donne sens à chaque vie d’homme. Accueillir sa Parole, c’est accueillir Dieu qui a pris chair de la Vierge Marie. Il conjugue la Parole du Père à tous les temps : au passé, en nous disant ce qu’il a été pour son Peuple ; au présent, en nous disant ce qu’Il est pour chacun de nous dans l’aujourd’hui de nos existences, dans l’ordinaire de notre quotidien et au futur, en nous disant ce qu’Il sera et l’Eternité qu’Il nous promet.

Ce Verbe, cette Parole, sont vie, sont lumière qui illumine et irradie tout homme. Cette Parole est à accueillir, à connaître, à aimer et à croire, c’est-à-dire à lui donner son cœur, elle est à fréquenter. Dieu, Il habite parmi nous. L’Emmanuel est aussi homme. Désormais, l’habitation de Dieu est l’homme, en tout, excepté le péché.

L’année 2020 se termine cette nuit. C’est un nouveau commencement. Nous sommes là au cœur de l’histoire d’amour de Dieu pour l’homme. Le début était la Genèse, l’Incarnation de Jésus réalise des projets de Dieu et le sommet sera sa Croix et sa Résurrection. Le temps de l’Eglise nous prépare à la Parousie quand il viendra dans sa Gloire. Mais pour qu’il y ait réciprocité dans l’amour, n’oublions pas ce que nous dit toujours le même saint Jean : « Dieu nous aime le premier », la réciprocité appelle la réponse d’amour de l’homme.

Saint Irénée dira : « le Verbe s’est fait chair pour que nous participions à sa divinité ». Les ténèbres n’arrêtent pas la lumière. L’amour est plus fort que la mort. A la suite de Jean le Baptise osons annoncer cette Bonne Nouvelle.

Père Joseph


Jeudi 30 décembre

Commentaire de la première lecture du jour : « Celui qui fait la volonté de Dieu demeure pour toujours » (1 Jn 2, 12-17)


Dans la bande dessinée « Calvin et Hobbes« , une fois, après avoir vraiment écrasé Calvin, Hobbes déclare « Vous pouvez faire sortir le tigre de la jungle mais vous ne pouvez pas faire sortir la jungle du tigre. » Cette affirmation rejoint celle de saint Jean à propos du chrétien et du monde. Lorsqu’un homme s’engage sur le chemin de la foi et devient chrétien il entre dans une nouvelle relation avec Dieu. Ses péchés sont pardonnés, il est en communion avec Dieu et il est passé des ténèbres à la lumière. Cependant, il vit toujours dans le monde, toujours attiré et tenté par le monde et ses fascinations. Il est confronté constamment à un choix entre l’accomplissement des désirs du monde et celui de la volonté de Dieu.

D’un côté, saint Jean nous décrit le monde comme l’espace où s’exercent toutes les convoitises, particulièrement celles de la chair, des yeux et l’arrogance de la richesse et de l’autre une vie imprégnée de l’amour de Dieu et celui de nos frères et sœurs. Et c’est la parole de Dieu qui est le repère du chrétien pour vivre dans cette volonté de Dieu. Le monde est attirant, ses plaisirs sont subtils. Le monde promet beaucoup mais donne très peu. Mais si nous tombons amoureux du monde, notre amour pour Dieu va refroidir. Nous avons déjà dit qu’il est impossible d’aimer deux choses sans réserve. Jésus a dit la même chose dans Mt (6,24). « Nul ne peut servir deux maîtres. Car, ou il haïra l’un, et aimera l’autre ; ou il s’attachera à l’un, et méprisera l’autre. Vous ne pouvez servir Dieu et Mammon. »

Pourquoi celui qui fait la volonté de Dieu demeure-t-il pour toujours ? Dieu est éternel et son amour est éternel. Vivre dans la volonté de Dieu, c’est accepter de rester dans l’amour éternel de Dieu qui se renouvelle chaque jour. Le monde disparaîtra un jour, tandis que Dieu qui est amour demeure éternellement. La volonté de Dieu est fixe et elle demeure. Le serviteur de cette volonté demeure lui aussi. Puisse la Nativité du Seigneur nous aider à vivre cette volonté de Dieu tous les jours de notre vie.

P. Athanase Belei


Mercredi 29 décembre

Commentaire de l’Evangile du jour :Luc 2, 22-35 « Lumière qui se révèle aux nations » Présentation de Jésus au Temple.

« Quand fut accompli les temps prescrit par la loi de Moïse… » Jésus, tout en étant Dieu, se soumet à la loi. Exemple d’humilité. Jésus prend totalement la condition humaine.
Il s’abaisse jusqu’à vous. Et nous, quelle est notre attitude face aux lois humaines : soumission par obligation ou répondre pour le bien de tous ?

« Les parents de Jésus venaient aussi offrir le sacrifice prescrit par la loi : un couple de tourterelles ou deux petites colombes…. » Offrande des pauvres. Tout donner. Comme la veuve qui donne deux piécettes.

Quelle est mon offrande à chaque Eucharistie : le plus beau don c’est ma vie pour mes frères par le service, l’écoute…

« Il y avait  à Jérusalem un homme appelé Siméon…juste, religieux… qui attendait la consolation d’Israël, l’Esprit Saint était sur lui… » Siméon : âgé ayant le désir de voir le Messie. Il se laisse guider. Il va vers le Temple…

Quel est mon désir de voir Dieu ? Déjà, sur cette terre, Il se laisse voir à l’Eucharistie, dans mes frères, dans celui qui attend une écoute, un service, être aimé. Le reconnaîtrais-je ?

« Siméon reçut l’enfant dans ses bras, il bénit Dieu… » Rendre grâce à chaque Eucharistie, à chaque rencontre. Accueillir la paix pour en témoigner. « …cet enfant sera un signe de contradiction » Déjà la vois pointe à l’horizon. Quelle est ma participation à ce mystère de la Rédemption ? Est-ce un refus ou une offrande de ma vie telle qu’elle se présente dans la joie comme dans la souffrance.

Redisons avec Siméon : « Maintenant, Ô Maitre souverain tu peux laisser ton serviteur s’en aller en paix selon ta parole. Car mes yeux ont vu le salut que tu préparais à la face des peuples : lumière qui se révèle aux nations et donne gloire à ton peuple Israël »

M.Thérèse D.


Mardi 28 décembre

Commentaire du psaume du jour (Ps 123) : Comme un oiseau, nous avons échappé au filet du chasseur

Le psaume 123 fait partie des psaumes dits des montées, composés à l’occasion des grandes fêtes juives. Les pèlerins en route vers Jérusalem y puisaient du réconfort. Le psalmiste y fait référence à l’histoire du peuple d’Israël ponctuée d’épreuves, de risques, de dangers. Il passe de la peur et de la plainte, en évoquant tout ce qui aurait pu arriver…, à la confiance et à la louange en constatant ce qui n’a pas eu lieu. Cette relecture des évènements suscite une explosion de joie et de reconnaissance en (re)découvrant « qui est Dieu ». Ces deux étapes sont encadrées par une vraie profession de foi : « le Seigneur était pour nous, notre secours est le nom du Seigneur »! Le peuple d’Israël ne va pas mourir. Dieu, fidèle à sa promesse va le guider, « le libérer… Sans le Seigneur… Alors… les dangers sont bien là, ressentis, vécus… mais pour le psalmiste, « le Seigneur qui est pour nous », aide chacun pour le préserver de l’anéantissement pour affronter l’adversité, pour faire face aux épreuves. Témoignage réjouissant pour les pèlerins que nous sommes, dans notre cheminement vers la Nouvelle Jérusalem, vers la Jérusalem céleste!

Les ennemis d’Israël sont comparés à des animaux sauvages. Ils ont des crocs solides et pointus, capables de déchirer leurs proies comme un fauve. Ils sont également comparés à un filet qui peut piéger les fragiles oiseaux, les emprisonner. Un filet est certes moins menaçant que les dents d’un lion mais bien camouflé il devient invisible comme l’Ennemi qui excelle dans l’art du camouflage. Un jour, il est effrayant comme un lion rugissant. Le lendemain, il se déguise sous des apparences trompeuses, subtiles et difficiles à détecter. Qui peut réussir, seul, à éviter tous ces pièges ? Dieu, dans sa grâce, a délivré son peuple. Il ne l’a pas abandonné entre leurs crocs. Le filet les a attrapés, mais au dernier instant, il s’est déchiré, ils se sont échappés, ils ont retrouvé la liberté. « Les eaux qui emportent tout et nous submergent » font référence à la Mer Rouge qui n’a pas submergé Israël mais ses ennemis.

Toutes ces métaphores m’invitent à présenter au Seigneur mes peurs, mes angoisses, mes doutes, mes péchés : ce qui dans ma vie, me dévore, me submerge, m’emprisonne, m’empêche de vivre dans la sérénité et la confiance… au cœur d’une humanité frappée par la Covid et bien d’autres  fléaux, d’une Église dans la tourmente, de mes préoccupations dans mes cercles proches.

La deuxième partie du Psaume nous fait passer de l’imaginaire à la réalité. Le pèlerin ne dit plus : Imaginez ce qui serait arrivé si Dieu n’avait pas été là. Il dit : Voici ce qui est réellement arrivé ! Quelle belle raison de louer Dieu d’un cœur joyeux et reconnaissant ! « Béni soit l’Eternel, qui ne nous a pas livrés en proie à leurs dents ! Notre âme s’est échappée comme l’oiseau du filet des oiseleurs ; le filet s’est rompu, et nous nous sommes échappés. » (v. 6)

La joie, la reconnaissance, la louange abondent: « nous avons échappé », cette phrase reprise 2 fois, marque le soulagement et permet au psalmiste d’entrer dans la confiance et la louange. « Le Seigneur qui n’a pas fait de nous la proie de leurs dents ! » – « le Seigneur qui était pour nous » – « notre secours » – « Le Seigneur qui a fait le ciel et la terre » témoignent d’une recherche de la présence agissante de Dieu  dans tous ces événements.  Ce « Dieu qui était pour nous » c’est le Dieu créateur. Joie et reconnaissance sont alors sources de louange : « Béni soit le Seigneur  » ! Belle Invitation pour nous aussi, aujourd’hui, sur le seuil de l’an neuf, à relire l’année écoulée, avec ses joies et ses peines, ses bons et ses mauvais moments, ses temps de consolation et de désolation…pour rendre grâce pour les signes de Sa présence, pour Lui demander pardon et Lui remettre ce qui reste difficile, lourd, incompréhensible, incertain, troublant, inattendu.

Tel L’Albatros, déployons nos ailes de géant, délaissons « le navire glissant sur les gouffres amers » pour  fendre « l’azur », semblable « au prince des nuées » pour  nous élever  plus loin, plus haut… pour mieux entrevoir « Sa clarté qui embrase l’univers, illuminant la nuit ».

Danielle Schuck


Lundi 27 décembre

Commentaire des lectures du jour : « Ce que nous avons vu et entendu, nous vous l’annonçons » (1 Jn 1, 1-4)

Les lectures nous invitent à méditer un peu plus sur le mystère de la Nativité, de la venue du Christ Jésus.

Saint Jean dans sa première lettre (1 Jean 1, 1-4) témoigne directement et sans détour de la rencontre avec le Verbe de vie, « vu de nos yeux », « contemplé » et « touché ». Non seulement il témoigne de la venue dans notre humanité bien réelle de Celui qui est de tout temps, mais plus encore il invite à l’annonce. Face à la venue du Sauveur pour tous les hommes, comment se suffire de la simple contemplation de la crèche, de cette image bien sympathique d’un Dieu petit enfant sous le regard attendri de Joseph et de Marie ?

Nos yeux sont aussi tournés vers la croix et si nous croyons en la résurrection, alors nous devons nous aussi nous mettre en route, comme les rois mages, et poussés par l’Esprit, ayant contemplé la crèche, nous aussi nous devons témoigner de « la vie éternelle qui était auprès du Père et qui s’est manifestée à nous ».

Soyons comme ces premiers disciples de la résurrection qui, avertis par Marie Madeleine après qu’elle ait découvert le tombeau du Christ ouvert et vide, accourent au petit matin, voient et croient (Jean 20, 2-8). Tout est signe dans ce tombeau vide, et ce vide résonne avec tout ce qu’ils ont lu et entendu pendant leur temps passé avec Jésus mais aussi dans les textes reçus dans la tradition juive. Ce n’est pas de la rencontre directe avec le Christ ressuscité que nait leur foi (ce le sera pour Thomas) : leur adhésion n’attend pas !

Et nous, qui recevons de Jean et des autres évangélistes tous ces témoignages, nous qui recevons peut-être de nos parents, ou de proches, des témoignages de foi, nous qui recevons le Christ lui-même dans son Eucharistie, ne restons pas dans l’immobilisme d’une foi tranquille, peut-être trop habituée, parfois tiédie. Que le Seigneur soit notre joie et que nous sachions proclamer sa gloire !

Héloïse Parent