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Commentaires quotidiens de la Parole de Dieu

Lundi 18 octobre

Commentaire de l’évangile du jour: « La moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux » (Lc 10, 1-9)

Jésus envoie ses disciples en mission

Après l’envoi des Douze (Luc 9, 1-5),

«  Jésus envoie 72 autres disciples deux par deux devant lui dans les villes et localités où lui-même devait aller. » (Luc 10, 1).

 Jésus envoie ses disciples en grand nombre, deux par deux comme des frères unis dans l’amour du Seigneur. Il les envoie vers tous ceux qui sont disposés à entendre la Bonne Nouvelle de sa présence au milieu des hommes, Lui, l’envoyé de Dieu, le Messie, Lui qui a l’autorité du Père pour parler en son nom, Lui qui est la Bonne Nouvelle en personne.

Jésus veut que cette bonne nouvelle se diffuse au plus loin et au plus grand nombre, un peu à la manière de Jean le Baptiste dont la prédication préparait le terrain dans le coeur des hommes pour leur faciliter leur rencontre avec le Seigneur, leur rencontre avec celui qui vient, et qui est plus grand que tous.

Aujourd’hui encore Jésus ne cesse de venir nous rejoindre dans nos vies, il nous appelle et nous envoie, par la grâce de l’Esprit Saint reçu à notre baptême et par la foi qui nous anime. Il nous envoie pour témoigner de son message d’amour et de paix, pour témoigner de Celui qui est, qui était et qui vient.

« Priez le Maître de la moisson  d’envoyer des ouvriers pour la moisson » (Luc 10, 2).

Nous devons prier Dieu et lui demander son aide pour nous rendre disponibles à son appel missionnaire, et pour chasser nos peurs, comme celle par exemple de ne pas être à la hauteur, ou encore d’être bousculé, malmené.

Priez Dieu c’est mettre toute notre confiance dans le Seigneur, c’est accepter de nous laisser conduire par l’ Esprit Saint dans tout ce que nous faisons. C’est décider d’agir, de sortir de nous mêmes pour aller à la rencontre des autres au nom de Dieu. Il s’agit tout simplement de se présenter aux autres en toute vérité, en toute humilité.

Aujourd’hui notre monde a grandement besoin du témoignage des disciples du Christ, nous pouvons être réconfortés car la moisson malgré les apparences reste abondante. Je crois que cela peut s’expliquer par le fait que le coeur de chaque homme reste en attente de  la bonne nouvelle, un peu comme une jachère qui attend de recevoir la semence qui va donner du bon fruit. Tout ceci ne peut que nous engager à vouloir dévoiler à nos frères ce trésor qui nous habite, qui est  message d’amour qui nous vient de Dieu et qui ouvre nos coeurs à sa grâce.

« Je vous envoie comme des agneaux au milieu des loups »(Luc 10, 3).

La tâche n’est pas de tout repos, les disciples de Jésus « doux comme des agneaux » seront soumis aux oppositions des uns, aux attaques des autres, aux persécutions, tout comme le Christ Lui-même qui a subi tous ces outrages jusqu’à donner sa vie sur la croix, qui est allé jusqu’au bout du sacrifice pour nous délivrer le message du Dieu qui nous sauve du mal, et nous accueille dans son royaume.

« En quelque maison que vous entriez, dites d’abord : « Paix à cette maison ».(Luc 10, 5).

Pauvres, sans argent les disciples reçoivent de Jésus la paix qu’ils doivent transmettre à leur tour et qui est à la fois signe de reconnaissance des enfants du Dieu qui nous aime, et signe d’introduction à la relation qui va s’établir entre les personnes de bonne volonté qui  se laissent toucher par la tendresse de Dieu.

A l’image de Sainte Thérèse qui nous dit : « du tout puissant j’ai revêtu les armes »Donne-nous Seigneur de rester pauvres et humbles, d’arriver à nous dépouiller de tout le superflu qui nous empêche de demeurer en Toi et d’aller vers les autres. Amen.

Ghislaine Lavigne

 


Dimanche 17 octobre – 29ème dimanche du Temps Ordinaire

Commentaire de l’Evangile du jour : « Le Fils de l’homme est venu donner sa vie en rançon pour la multitude » (Mc 10, 35-45)

Ce passage de l’évangile de Marc (10 ; 35-45) est construit sous la forme d’un dialogue entre Jésus et les fils de Zébédée, Jacques et Jean. Il se situe au moment de la montée de Jésus vers Jérusalem, en compagnie de ses disciples. Il vient de leur annoncer ce qui l’attend : sa Passion, sa mort et sa Résurrection. En réponse à cette déclaration pour le moins inquiétante, bouleversante, les deux frères lui adressent une requête qui peut paraître déplacée : « Accorde-nous de siéger, l’un à ta droite et l’autre à ta gauche, dans ta gloire », deux places honorifiques permettant de partager avec une personne importante une part de l’honneur qui lui est dû ! Jésus ne peut honorer cette demande de Jacques et Jean car il ne lui « appartient pas d’accorder ces places qui sont déjà préparées ». Il les invite à le suivre sur la voie que lui a choisie en leur disant « Vous ne savez pas ce que vous demandez. Pouvez-vous boire la coupe que je vais boire ? », la coupe de la Passion évoque la souffrance à endurer jusqu’au bout, jusqu’à la mort… Qui choisirait un tel chemin ?

« Nous le pouvons » répondent les 2 disciples. Jésus leur annonce sans autre précision : « La coupe que je vais boire, vous la boirez ; et vous serez baptisés du baptême dans lequel je vais être plongé ».

N’oublions pas les 10 autres disciples, témoins attentifs de cette scène. Jésus accueille leur indignation. Mais ne seraient-ils animés par la même préoccupation ? Il les appelle et il les éclaire sur la manière d’exercer l’autorité, comment la vivre au quotidien en restant ajustés à la Bonne Nouvelle du règne de Dieu. Jésus, avec une pointe d’ironie, évoque ceux qui s’estiment être les chefs en dominant pour exercer leur autorité ! « Parmi vous il ne doit pas en être ainsi. Celui qui veut devenir grand parmi vous sera votre serviteur… car le Fils de l’Homme n’est pas venu pour être servi mais pour servir ». C’est bien ce que Jésus a mis en œuvre durant toute sa vie. Par son autorité Jésus a libéré, restauré, fait grandir la vie… en occupant la place du serviteur. Il ira jusqu’à donner sa vie pour servir l’humanité toute entière, « en rançon pour la multitude » dont le montant est un amour surabondant de Dieu pour sauver son peuple.

Au final, qui sera à la droite et à la gauche de Jésus sur la Croix ? Les 2 brigands crucifiés avec lui… Jacques et Jean seront alors bien loin.

Comment ce passage d’évangile nous rejoint aujourd’hui frères et sœurs ? Ne sommes-nous pas nous aussi, appelés par notre baptême, à devenir serviteurs les uns des autres, des plus petits, des plus fragiles ? Ne sommes- nous pas invités à méditer sur notre manière d’exercer l’autorité, d’être au service ?

Comme Lui, n’hésitons pas à nouer le tablier, levons-nous chaque jour pour servir par amour… Comme Lui ! En offrant le pain de sa Parole aux gens qui ont faim de bonheur, en offrant le pain de sa Promesse à ceux qui ont faim d’avenir… en étant bien simplement des signes d’espérance et de tendresse pour ceux qui partagent notre quotidien.

Danielle SCHUCK


Samedi 16 octobre

Commentaire de l’évangile du jour: « L’Esprit Saint vous enseignera à cette heure-là ce qu’il faudra dire » (Lc 12, 8-12)

Vivre au service de Dieu est exigeant car il nous faut avoir le courage de notre foi.

En effet, dans notre société actuelle, annoncer le nom de Dieu, de Jésus Christ ou de l’Esprit-Saint, ou simplement se déclarer chrétien, conduit la plus part du temps à faire l’objet d’incompréhension, de moquerie, de méfiance mais peut aussi conduire au rejet, à la persécution, voire à la mort dans certains pays. Et tout cela peut vraiment en refroidir plus d’un pour oser témoigner de sa foi.

Par cet Évangile, le Seigneur Jésus désire raviver notre foi et notre espérance en Lui.

Ainsi, l’appel reçu le jour de notre baptême à suivre le Christ de tout notre cœur retentit à nouveau  dans ce texte.

Oui, l’appel de Dieu est un choix d’amour mais aussi une grâce à recevoir avec un cœur humble et généreux.

Depuis toujours, Dieu appelle des femmes et des hommes à sa suite et nous en faisons partie.

Jésus nous fait confiance en ne cessant de nous offrir son amour par sa Parole, dans les sacrements et ce, tout au long de notre vie de tous les jours.

Nous devons être responsables de cet amour, de cette relation avec Lui et nous devons en prendre soin.

Soyons certains que le Seigneur nous donnera inlassablement sa force si nous la lui demandons avec un cœur pur afin que nous lui restions fidèles. Alors redoublons d’amour et d’ardeur pour le prier et le suivre.

Dans cet Evangile, même si certaines paroles de Jésus peuvent paraître sévères, il nous faut, avant tout, retenir comme message principal ce qui est dit à la fin du texte : « Ne vous inquiétez pas… car l’Esprit-Saint vous enseignera à cette heure-là ce qu’il faudra dire. » Jésus nous invite à ne pas l’abandonner mais à lui faire confiance.

Alors laissons-nous faire par Dieu, Père, Fils et Esprit-Saint. Donnons-lui de la place dans notre vie, dans notre monde, je dirais même : la première place. Il nous a promis d’être avec nous jusqu’à la fin du monde et jamais il ne cessera de nous couvrir de son amour et de son Esprit-Saint.

Claude Thiébaut.


Vendredi 15 octobre

Commentaire de la première lecture : « Abraham eut foi en Dieu, et il lui fut accordé d’être juste » (Rm 4, 1-8)

“Si quelqu’un, sans rien accomplir, a foi en Celui qui rend juste l’homme impie, il lui est accordé d’être juste par sa foi.” Voilà une des phrases qui a poussé Luther à réfléchir à la manière dont nous entrons au paradis, et à prendre ses distances avec l’Eglise catholique. Et au vu de ce qui se passait à l’époque, on comprend qu’il ait voulu briser le système en place, celui des indulgences, où l’on “achetait son paradis”.

Sans entrer dans la discussion pour savoir si la manière de faire de l’une ou l’autre des parties était la bonne ( à mon sens aucune ne l’était !), il nous faut réaffirmer avec St Paul cette prééminence du Salut gratuitement donné par Dieu ! Dieu ne nous récompense pas, il attend notre foi, il attend que nous répondions à cet appel qu’il met au plus profond de nous, celui de la vraie Vie.

Repartir de la foi, de ce rapport particulier avec Dieu, de ce rapport d’amour, de ce rapport de proximité, c’est certainement l’une des pistes qui peut nous sauver d’un pessimisme trop souvent énoncé dans l’Eglise. Car, oui, nous sommes moins nombreux, oui, nous ne sommes plus présents auprès des plus petits, oui… (je vous laisse compléter avec ce que vous voulez). Car Dieu est celui qui par amour nous donne la Vie. C’est Lui qui fait tout, il ne demande que notre volonté d’entrer dans son projet, d’y consentir.

Et entrer dans son projet, c’est aussi aller auprès des plus petits, des personnes éloignées, c’est s’engager pour la justice, pour la préservation de notre terre. Mais comme conséquence de l’amour, pas comme moyen  pour faire advenir ce royaume…

Accueillir l’amour de Dieu, donné gratuitement, et y répondre avec foi, en s’engageant, voilà le chemin que Dieu nous propose de vivre, ensemble. Voilà ce “synode” auquel nous sommes, chaque jour, appelés.

Stéphane Jourdain


Jeudi 14 octobre

Méditation du psaume du jour : Près du Seigneur, est l’amour,près de lui, abonde le rachat. (Ps 129, 7bc)

Chaque jour nous prions et demandons au Seigneur de protéger notre famille, nos amis. Plusieurs fois par jour nous nous tournons vers lui afin de nous accompagner sur le Chemin Quotidien.

Ce chemin qui peut être composé de ponts, de routes plus ou sinueuses, de petites pauses, d’orages, de soleil, d’amour, de partage, de rencontres.

Ce chemin qui peut être jonché de pierres permettant à notre libre arbitre de choisir de les transformer en ponts ou en montagne à gravir.

Ce chemin qui fut emprunté autrefois par les disciples qui ont eu des choix à faire. Des fautes qui ont trouvé, grâce à la Foi, la route du Pardon.

« (…) près de toi se trouve le pardon pour que l’homme te craigne ».

Lorsque des actes d’intolérance, d’irrespect sont perpétrés, le ou le(s) auteurs ont-ils pleinement conscience des conséquences… Les réseaux et les médias véhiculent bien des informations sur les actes répréhensibles qui sont perpétrés, cependant si nous nous arrêtons un instant nous pouvons constater que les actes de bonté et de bienveillance ont aussi leur place.

Nos actes ne sont pas toujours bons mais le Seigneur nous permet de pardonner tout comme lui nous pardonne.

Lorsque nous prions par exemple le Notre Père, nous évoquons consciemment : « pardonnes-nous nos péchés comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensé ».

Le temps que nous nous accordons et que nous accordons au Seigneur pour nous repentir de nos actes et pensées qui ne sont pas respectueux par la confession est un temps de partage important.

Pardonner est un acte libérateur qui permet de poursuivre sa route en nous remémorant les erreurs du passé afin d’en retirer des apprentissages.

C’est un temps de partage qui nous est propre et qui nous permet également de réajuster nos attitudes.

La Foi permet de pardonner pour pouvoir s’améliorer.

Seigneur, pour être plus proche de toi aide nous chaque jour à emprunter le chemin de la tolérance, du respect, du pardon et de la bienveillance.

Natalia.


Mercredi 13 octobre

Méditation de l’Evangile du jour : « Quel malheur pour vous, pharisiens ! Vous aussi, les docteurs de la Loi, malheureux êtes-vous ! » (Lc 11, 42-46)

Avouons le tout de go : on préfère Jésus en mode “béatitudes” qu’en train de sermonner les gens. Le mode “aimez-vous les uns les autres” revient plus souvent dans les passages favoris de l’Evangile par rapport au texte d’aujourd’hui. Et pourtant, cette Parole fait partie de l’Evangile, elle est aussi “Bonne Nouvelle”. Elle rejoint cette exhortation entendus dimanche : “elle est vivante, la parole de Dieu, énergique et plus coupante qu’une épée à deux tranchants” (He 4, 12).

Oui, Jésus vient remettre les croyants en cause. Et pas n’importe lesquels : les pharisiens et les docteurs de la Loi. Ceux qui savent, ou du moins ceux qui croient  savoir. Ceux qui disent aussi, aux autres, ce qu’il convient de faire, ce qu’il faut respecter, ce qui est important. Et Jésus vient les remettre à leur place : vous vous attachez à des règles mineures, qui enter nous vous intéressent car vous touchez l’argent, mais vous oubliez l’essentiel, “vous passez à côté du jugement et de l’amour de Dieu”. En bref, vous avez dévoyé la religion pour en tirer profit, en abandonnant le coeur du message.

Ce texte nous rejoint chacun, personnellement, car tous, nous sommes en train d’essayer de comprendre ce que Dieu veut nous dire, comment agir, comment être plus proche de ce qu’il dit. Les saints comme nous. La démarche synodale que le pape a lancée dimanche dernier en est le symbole : nous devons cheminer ensemble pour plus nous rapprocher de la volonté de Dieu, celle que nous appelons de nos vœux dans le Notre Père : “Que ta Volonté soit faite”… alors que bien souvent nous la masquons avec notre propre volonté pour Dieu, voire pour nous…

Ce texte rejoint, en ce moment de découverte et d’assimilation du rapport de la CIASE, note Eglise qui, par certains de ses ministres et ses laïcs, a failli, et n’a pas porté l’annonce de la Bonne Nouvelle. Ce texte rejoint noter vie, quand nous mettons en premier la règle ecclésiale avant l’amour. Ce texte rejoint note notre vie, et il nous invite à la relire pour en trouver le sens, pour corriger la trajectoire. Car c’est ce qui est visé, à n’en point douter, par Jésus : nous inviter, comme les pharisiens et les docteurs de la Loi, à la conversion, à repartir sur de bonnes bases. Alors finalement, “heureux êtes vous d’être mis en garde, d’être averti, car le chemin de conversion n’est jamais fermé à ceux qui se tournent vers Dieu…”

Stéphane Jourdain

 


mardi 12 octobre

Commentaire de l’évangile du jour : « Donnez plutôt en aumône ce que vous avez, et alors tout sera pur pour vous » (Lc 11,37-41)

Nous poursuivons la lecture du chapitre 11 de l’évangile de saint Luc. Jésus livre à ses auditeurs de précieux conseils de direction spirituelle. Véritablement, il balise pour nous le chemin qui mène au Royaume de Dieu. Au programme, aujourd’hui, la question des ablutions rituelles des Juifs avant les repas et la purification qui en découle. Par exemple, l’usage était et demeure de se laver les mains avant le repas, en accomplissant un geste particulier et en prononçant une bénédiction. Cette action spirituelle peut se rapprocher du lavement des mains du prêtre avant la consécration des offrandes au cours de la messe. De nombreux autres rites régissent la préparation des repas : interdit de certains aliments, utilisation de récipients différents selon les denrées cuisinées, associations d’aliments impossibles… Tous ces rites trouvent leur origine dans certains passages de la Torah, principalement dans le Lévitique. Ils ont une signification sur le plan spirituel et participent à la communion du fidèle avec Dieu. La question des ustensiles de cuisine, de leur usage, de leur nettoyage n’est pas du tout anodine : il ne s’agit pas de faire des mélanges interdits.

Lorsque Jésus s’exclame « Insensés ! Celui qui a fait l’extérieur n’a-t-il pas fait aussi l’intérieur ? » il nous renvoie à notre dernière expérience de vaisselle : en effet, nous commençons par l’intérieur des plats (ce qui est le plus sale, ce qui nécessite le plus d’application), puis nous lavons l’extérieur du plat (plutôt rapidement). Ainsi, la comparaison établie pas Jésus porte sur trois points : le plat, c’est l’homme ; l’extérieur du plat, ce sont les pratiques extérieures (lavage de mains) ; l’intérieur du plat, c’est notre âme, notre cœur. Chacun comprend immédiatement l’inutilité d’un plat bien astiqué extérieurement mais dans lequel demeurent des résidus alimentaires : personne n’a envie de s’en servir. Il en va de même avec nous autres, pauvres hommes.

Comment, en pratiquant habituel du nécessaire art de la vaisselle, pouvons-nous laver notre plat, c’est-à-dire nous purifier ? La voie indiquée ici par Jésus est celle de l’aumône : « Donnez plutôt en aumône ce que vous avez, et alors tout sera pur pour vous ». Retroussons nos manches, enfilons des gants si nécessaire, et attelons-nous à la grande vaisselle spirituelle de notre âme si précieuse aux yeux du Seigneur, en pratiquant l’aumône auprès de nos frères démunis !

Marie Julie Leheup