Baptême (enfants, jeunes et adultes)

Inscriptions
Petits enfants jusqu’à 6 ans (jusqu’à la dernière année de maternelle)
Télécharger le formulaire en ligne (petits enfants avant 6 ans)
Les documents à fournir pour constituer le dossier sont :
- Une copie intégrale de l’acte de naissance de votre enfant daté de moins de 6 mois (à demander en mairie).
- Extrait de baptême du futur parrain et/ou de la future marraine à demander dans la paroisse où le baptême a été conféré (les photocopies ou impressions par vos soins ne sont pas valides).
- Carte d’identité des 2 parents.
- La fiche d’inscription ci-dessus (ne remplir que les parties sur fond vert) – Ne pas la signer.
- Si vous ne résidez pas dans notre communauté de paroisses, merci de demander une autorisation de baptiser hors paroisse au curé de votre lieu de résidence.
Dès que tous les documents auront été réunis et le formulaire dûment complété merci de bien vouloir revenir vers nous via notre messagerie : catho.yutz@gmail.com afin de convenir ensemble d’un rendez-vous et ainsi enregistrer votre demande. Attention : la présence des deux parents est obligatoire lors de ce rendez-vous !
Les parents assisteront à une rencontre de préparation au baptême dont ils choisiront la date lors de l’inscription.
Enfants en âge scolaire (6 à 11 ans) + de 12 ans et adultes
Contactez le presbytère Saint-Nicolas de Yutz aux heures de permanence ou email : catho-yutz@gmail.com
Faut-il des parrain & marraine ?
Il est bon de choisir un parrain et/ou une marraine pour le futur baptisé. Avant de choisir trop vite, il convient de s’interroger sur le rôle du parrain : il est un véritable aîné dans la foi. C’est pour cela que seul un catholique peut assumer ce rôle. Le parrain est un peu comme un entraîneur à la vie chrétienne de son filleul : il doit ainsi lui-même être concerné pour être utile à son filleul et jouer vraiment son rôle d’entraîneur de la foi auprès de lui.
Que faut-il pour être parrain/marraine ?
Pour être parrain/marraine, il faut :
- être baptisé ;
- avoir au minimum 16 ans ;
- vivre en cohérence avec les valeurs de l’Église.
Le baptême fait de nous des enfants de Dieu. Le mot “baptême” vient du grec signifiant “plonger”. Il est le premier des sacrements de l’initiation chrétienne. Le recevoir c’est devenir chrétien, membre de l’Église. Il nous agrège ainsi à une communauté : l’Église du Christ.
Le baptême comporte une dimension personnelle et une dimension communautaire : il touche profondément celui qui est baptisé et concerne toute la communauté chrétienne ; c’est elle qui accueille en son sein tout nouveau baptisé.
Le premier signe qui nous est donné, avant le baptême, c’est le signe de la croix, le signe du Salut. Le futur baptisé en est marqué sur le front par le ministre du baptême. Le symbole de la croix est composé d’un trait vertical et d’un trait horizontal, comme pour nous rappeler les deux dimensions nécessaires de la vie chrétienne : la dimension verticale qui relie le chrétien à Dieu, et la dimension horizontale qui relie le chrétien à tous ses frères dans la foi (et précisément à une communauté concrète : celle de sa paroisse).
Dans notre communauté de paroisses, le baptême est possiblement célébré chaque dimanche à l’issue de la messe de 10h et dans l’église où ladite messe aura été célébrée. Il est également possible de baptiser le samedi avant la messe de 18h (18h30 en heure d’été). Dans ce cas, le baptême a lieu à 16h45 dans la paroisse où ladite messe est célébrée.
Il existe trois types de cheminements vers le baptême :
- Celui qui concerne les petits enfants (moins de 6 ans).
- Celui qui concerne les enfants en âge scolaire (de 7 à 11 ans).
- Celui qui concerne les plus de 12 ans.
Eucharistie
L’eucharistie est un des sacrements de l’initiation chrétienne.
Elle est la source et le sommet de la foi chrétienne. Le mot “eucharistie” veut dire “action de grâce”, remerciement pour le don reçu ; Jésus avait rendu grâce sur le pain et le vin au cours de son dernier repas avec ses apôtres à la veille de sa Pâque, et ce mot en est venu à désigner ce repas lui-même, le « Repas du Seigneur ».
La première communion, c’est recevoir pour la première fois le corps du Christ sous forme d’hostie consacrée par le prêtre. La communion crée une relation personnelle au Christ en nous nourrissant de sa Parole et de sa vie.
Dans notre communauté de paroisses, les enfants peuvent se préparer à recevoir le sacrement de l’eucharistie (et éventuellement le baptême) lorsqu’ils sont en CM1/CM2 ou au-delà. Elle se fait sur une année scolaire en suivant l’itinéraire proposé par nos services diocésains (Tu es toujours avec nous) et la participation aux messes dominicales. Assister à la messe est très important. Cela ne doit pas être par obligation, mais parce que le Seigneur me donne rendez-vous, un rendez-vous d’amour où il veut venir habiter en moi pourvu que je découvre qu’il m’appelle à habiter en Lui.
L’itinéraire de préparation vers la première communion débute en général début octobre et se termine en juin. Il comprend 7 temps communs (parents et enfants), en général le samedi matin, 7 rencontres en équipe pour les enfants (jour et horaire selon les disponibilités de la catéchiste ou des parents accompagnateurs).
Après inscription, parents et enfants sont alors invités à la messe de rentrée paroissiale qui a généralement lieu le 3e dimanche de septembre en l’église Saint-Nicolas de Yutz et qui marque le début de l’itinéraire catéchétique vers la première communion.
Une réunion d’informations est toujours programmée le premier vendredi d’octobre.

L’inscription se fait en général à partir de juin sur invitation distribuée par les intervenantes en enseignement religieux dans les écoles. La demande peut se faire également par mail à l’adresse : catho.yutz@gmail.com.
Télécharger le formulaire d’inscription pour l’année 2026/2027
Date limite d’inscription le 31 juillet 2026
Confirmation

Si vous souhaitez recevoir le sacrement de la confirmation, merci d’envoyer un mail à : catho.yutz@gmail.com
« Sois marqué de l’Esprit Saint, le don de Dieu«
Quand un jeune ou un adulte reçoit le sacrement de la confirmation, l’évêque lui impose les mains, puis il prononce ces mots, tout en lui faisant une onction sur le front avec un baume parfumé, le saint chrême. L’onction du saint chrême nous configure au Christ qui “oint”. Le mot “Christ” veut dire “oint”.
L’Esprit Saint est le don de Dieu par excellence, il ne vient à nous que sous forme de don, on ne le possède pas. L’Esprit Saint agit déjà dans le cœur du petit enfant qui a reçu le baptême. Il lui ouvre le cœur et l’oreille, il fait de lui un auditeur de la Parole de Dieu, un disciple de Jésus. Lors de son adolescence, il est proposé à ce disciple de Jésus de recevoir le sacrement de la confirmation qui fait de lui un adulte dans la foi. Il demeure toujours un auditeur de la Parole de Dieu, mais il devient aussi porte-parole à la manière des prophètes. Il n’est plus seulement quelqu’un qui est accueilli fraternellement dans l’Église, mais il devient aussi un bâtisseur de l’Église.
L’importance de ce sacrement est telle pour l’édification de l’Église que c’est l’évêque qui est le ministre de ce sacrement. Le chrétien confirmé est quelqu’un avec qui l’Église doit compter, et quelqu’un sur qui elle peut compter. Agissant au cœur du fidèle, l’Esprit Saint l’aide à proclamer sa foi, rendre compte de son espérance, et exercer la charité. Si la référence du baptême est Pâques – on est baptisé dans la mort et la résurrection de Jésus Christ – la référence de la confirmation est la Pentecôte : le don du Saint Esprit à l’Église. Baptême, confirmation et eucharistie sont tellement liés, que lorsque c’est un adulte qui est baptisé, aussitôt il reçoit le sacrement de la confirmation, puis celui de l’eucharistie.
(Extrait de l’article La confirmation, diocèse de Paris)
Mariage
Il y a bien des raisons qui peuvent motiver un homme et une femme à vouloir se marier : ils s’aiment, veulent officialiser leur amour, s’unir devant Dieu, etc. Il y a pourtant un élément essentiel sur lequel on arrive rarement à mettre des mots : la foi.
En effet, comme pour tout sacrement, on se marie à l’église pour recevoir de la grâce de Dieu la force spirituelle nécessaire pour accomplir une mission. La mission relative au mariage c’est celle de vivre sa foi, personnelle et communautaire, avec son époux/épouse et de le/la faire progresser, ainsi que ses enfants, sur la voie de la sainteté.
Bref, on se marie à l’église pour vivre à fond et en couple (en famille) l’aventure de la vie chrétienne.
L’Église catholique considère que pour vivre pleinement leur amour, les couples sont appelés à faire reposer leur engagement sur quatre piliers :
- la liberté
- l’indissolubilité (du lien conjugal)
- la fidélité des époux
- la fécondité (volonté d’accueillir le don de la vie)
Comment faire pour se marier à l’Église ?
L’Église accorde une grande importance à la préparation de ce sacrement.
Pour se marier à l’Église et avant toute chose, il faut prendre contact avec la paroisse à peu près un an avant la date choisie.
Une préparation au mariage est fondamentale et vous partagerez avec d’autres couples vos aspirations, vos expériences, vos questionnements lors de rencontres spécifiques. L’équipe de préparation au mariage saura vous guider.
Vous rencontrerez également un prêtre ou un diacre qui constituera votre dossier administratif et avec qui vous vous préparerez à recevoir ce sacrement.
Contact : catho.yutz@gmail.com

Réconciliation

Pour recevoir ce sacrement, merci de contacter par email : catho.yutz@gmail.com ou le presbytère Saint-Nicolas de Yutz aux heures de permanence.
Le sacrement de la réconciliation est le signe de l’amour infini de Dieu.
Le pardon de Dieu est toujours possible, si nous faisons une démarche vraiment sincère. En se reconnaissant pécheur, nous croyons que l’amour infini de Dieu est toujours le plus fort.
Le dialogue avec un prêtre est le signe efficace de la réconciliation avec Dieu et avec nos frères.
Dans notre communauté de paroisses, des célébrations pénitentielles sont proposées au cours de l’année. En dehors de ces célébrations, vous pouvez prendre rendez-vous avec le prêtre pour célébrer ce sacrement, si nécessaire et si plein de joie.
Comment recevoir le pardon de Dieu ?
Le sacrement de la réconciliation comporte plusieurs étapes :
▪ La préparation : relire sa vie et prendre conscience de notre pauvreté, de nos actes de péchés, de nos refus d’aimer, d’aider, d’écouter, de pardonner.
▪ La mise en lumière : ouvrir son cœur au prêtre et lui dire, clairement et précisément, le mal qui pèse sur notre cœur. Le prêtre donnera l’un ou l’autre conseil pour grandir dans l’amour de Dieu et dans la joie du Salut.
▪ Le pardon : le prêtre, en vertu du pouvoir sacerdotal et selon la formule liturgique consacrée, donnera l’absolution de tous les péchés.
▪ La réparation : le prêtre propose une démarche à accomplir en réparation du mal causé à travers les péchés, passés et désormais pardonnés.
Qu’est-ce que le péché ?
Le péché est une offense faite à Dieu : « Contre toi, toi seul, j’ai péché. Ce qui est mal à tes yeux, je l’ai fait » (Ps 51, 6).
« Il se dresse contre l’amour de Dieu pour nous, et en détourne nos cœurs« , Catéchisme de l’Église catholique (§ 1849, 1850).
Onction des malades
La maladie est une épreuve terrible dans laquelle on peut se sentir bien seul. Le Christ a éprouvé tous les sentiments que l’on peut ressentir en pareille circonstance : l’angoisse, la solitude, le déchirement, l’injustice.
Le sacrement des malades est cet acte sacré qui manifeste la présence agissante du Christ à nos côtés. Il ouvre le cœur de celui qui le reçoit et contribue à y restaurer ou y fortifier la foi, l’espérance et la charité, qui sont les marques lumineuses de la vie baptismale.
Par le sacrement des malades, l’Église demande à Dieu la guérison du malade : celle du corps, certes, mais combien plus celle de l’âme.
Le chrétien reçoit le sacrement des malades par une imposition des mains, en silence, puis par l’onction d’huile sur le front et à l’intérieur des mains, accompagnée d’une prière :
Par cette onction sainte,
que le Seigneur en sa grande bonté
vous réconforte par la grâce de l’Esprit Saint.
Ainsi, vous ayant libéré de tous péchés,
qu’il vous sauve et vous relève.

Comment recevoir l’onction des malades ?
L’onction peut être administrée par le prêtre à domicile, à l’hôpital, en EHPAD ou encore lors d’un pèlerinage comme à Lourdes.
Si vous souhaitez célébrer le sacrement des malades, veuillez contacter le presbytère Saint-Nicolas de Yutz au 03 82 56 35 84 ou encore par email : catho.yutz@gmail.com
Ordination

Si vous ressentez le désir ou un appel intérieur à la vie de prêtre ou de diacre, il est bon de venir en parler à un prêtre ou de prendre contact avec le Service diocésain des Vocations qui pourra vous guider dans votre réflexion.
Parmi les sept sacrements, l’ordre perpétue la continuité apostolique. Ce sacrement consacre, au service de leurs frères, des hommes appelés à leur transmettre les dons de Dieu.
Sens et origine du sacrement de l’ordination
Après la Résurrection, le Christ donne à ses apôtres la mission d’aller baptiser dans toutes les nations. Ces apôtres ont été des témoins privilégiés de la vie du Christ avant d’être emplis de la force d’en-haut par le don de l’Esprit Saint lors de la Pentecôte. Au milieu de ces apôtres se trouvait Simon, dit Pierre. Jésus l’a institué fondement de son Église. Cet homme simple et généreux, ancien pêcheur de Galilée, a connu sa faiblesse lors de son triple reniement dans la nuit de la Passion. Mais après avoir obtenu de lui, comme en écho, une triple profession d’amour, le Christ ressuscité le charge de veiller sur tout son troupeau. Ainsi l’Église est structurée par Pierre et les apôtres. À leurs tours, les apôtres vont transmettre par l’imposition des mains, la dignité de représentants du Christ à d’autres hommes. Et cette mission se prolonge à travers les siècles d’évêque en évêque, auxquels le sacrement de l’ordre confère la qualité de successeurs des apôtres. C’est ce qu’on appelle la succession apostolique, dont les évêques sont aujourd’hui les héritiers.
Trois ordres
Diacre
Évêques et prêtres sont d’abord ordonnés diacres, c’est-à-dire “serviteurs” en grec. Le diaconat est le premier degré du sacrement de l’ordre. Le diacre rend présent Jésus humble serviteur des pauvres. Tout prêtre, tout évêque se rappelle qu’il a d’abord été diacre et qu’il le demeure. Le diaconat n’est pas forcément un préalable au sacerdoce. Certains hommes sont diacres permanents. Depuis le concile Vatican II, des hommes, éventuellement mariés, reçoivent cette ordination. Il ne s’agit pas d’un “diplôme de chrétien super engagé” mais bien d’un appel à la diaconie, c’est-à-dire au service des pauvres et des petits.
Prêtre
Les prêtres sont les collaborateurs des évêques. Comme eux et sous leur autorité, ils rendent Jésus présent au sein des communautés dont ils ont la charge. Ils évangélisent par les sacrements qu’ils donnent. Ils guident la communauté chrétienne avec le souci de sa croissance et de son unité. Dans le sacrement de la réconciliation, Jésus se rend présent et pardonne à travers le prêtre. De même, il ne peut y avoir de messe sans prêtre. C’est par le prêtre que l’on reçoit l’eucharistie comme un don de Jésus.
Évêque
Par le sacrement de l’ordre, même à travers des hommes limités et pécheurs, c’est la tendresse de Jésus qui se fait proche. Ainsi l’évêque rend-il présent Jésus aux chrétiens de son diocèse. À travers l’évêque, c’est Jésus lui-même qui guide, enseigne et communique ses forces vives dans le cœur des fidèles à travers les sacrements.
Qui peut recevoir le sacrement de l’ordre ?
À travers ses trois degrés, (épiscopat, presbytérat, diaconat), le sacrement de l’ordre est réservé aux hommes baptisés. Depuis ses origines, l’Église perpétue le geste du Christ qui a choisi des hommes comme apôtres. Les apôtres ont ensuite choisi des collaborateurs pour leur succéder dans la tâche apostolique. Le collège des évêques, auquel est uni le collège presbytéral, le collège des prêtres dans le sacerdoce, actualise jusqu’au retour du Christ le collège des douze premiers apôtres. C’est pourquoi l’ordination des femmes n’est pas possible. Attention l’expression “entrer dans les ordres” ne signifie nullement que l’on reçoit le sacrement de l’ordre, mais que l’on fait profession religieuse. On entre alors dans un des grands ordres réguliers, c’est-à-dire soumis à une règle écrite. Cette vie religieuse n’est pas un sacrement mais un état de consécration à Dieu sous forme de vœux perpétuels de pauvreté, chasteté et obéissance que l’on nomme vœux de religion.
On est appelé par Dieu au sacrement de l’ordre. Aucun homme chrétien ne peut s’arroger cette charge. L’Église seule a autorité pour appeler quelqu’un à recevoir les ordres. Comme toute grâce, ce sacrement est un don immérité. Dans l’Église latine, tous les ministres ordonnés sont choisis parmi les hommes croyants célibataires et déterminés à le rester. Appelés à se consacrer sans partage à Dieu et à ses affaires, ils se donnent tout entiers au Christ et aux hommes. Seuls les diacres permanents peuvent être mariés quand ils accèdent à l’ordination.
Comment se déroule une ordination ?
La célébration de l’ordination d’un évêque, d’un prêtre ou d’un diacre a une grande importance. Elle a donc lieu de préférence un dimanche et à la cathédrale, siège de l’évêque. Le plus grand nombre possible de fidèles est convié à cet événement. L’ordination prend place au sein de l’eucharistie. Le rite essentiel du sacrement de l’ordre prévoit une imposition des mains, une prière consécratoire spécifique pour demander à Dieu l’effusion de l’Esprit Saint et de ses dons.
D’autres rites annexes colorent les ordinations. Pour un évêque, une onction de saint chrême signe la consécration spéciale par l’Esprit Saint qui rend fécond le ministère. L’anneau et la crosse signifient respectivement la fidélité à l’Église, épouse du Christ et la charge pastorale, c’est-à-dire la charge de conduire en bon berger le troupeau du Seigneur. L’évêque est un berger. Les prêtres reçoivent l’étole et la chasuble, ainsi que le pain et le vin pour la messe, offrandes du peuple saint qu’il est appelé à présenter devant Dieu. Pour un diacre, la remise du livre des évangiles conforte sa mission d’annoncer l’Évangile du Christ. Il est aussi revêtu de l’étole et de la dalmatique.
Extrait : Le jour du Seigneur