Infos pratiques

A votre service

SE FORMER - ECP1

Curé-archiprêtre
* Luc BARRÉ

Prêtres coopérateurs
* Jean-Luc FERSTLER
* Joseph LAUER

Vicaire
* Noël BADOT

Diacre
* Jean-Paul LEBEAU

L’Equipe de Coordination Pastorale (ECP) veille à ce que la triple mission de l’Eglise s’opère : l’enseignement (formation chrétienne à tous les âges de la vie) le culte (préparation aux sacrements, messes, groupes de prière…) et le service (secrétariat, entretien des églises, groupes caritatifs…).

Luc BARRE, curé
Noël BADOT, vicaire

Rosy D’ANGELO : Référent pour la communication
Viviane FORMERY-MARCK : Référent pour la liturgie
Nadine KELLER : Référent pour la pastorale de l’enfance
Maria PALERMO : Référent pour les équipes de solidarité, les groupes de spiritualité, les groupes de réflexion et les groupes de prière
Nathalie THIELL : Référent pour la pastorale des jeunes
Daniel WANTZ : référent pour la pastorale de la santé

A l´heure où le nombre de prêtres baisse et où leur présence dans certains secteurs est parfois inexistante, la participation des laïcs dans la vie de l´Eglise catholique est devenue indispensable pour annoncer l´Evangile.
Envoyés en mission par l´évêque, salariés, ces laïcs missionnés consacrent ainsi plusieurs années de leur vie au service des malades, de la solidarité, de la jeunesse, des familles, de la catéchèse

Patricia AUGER est responsable de la pastorale des migrants pour l’archiprêtré.

Rosy D’ANGELO est l’assistante d’archiprêtré

Carmela TABONE est responsable de l’ACE et de la pastorale des jeunes pour l’archiprêtré

Daniel WANTZ est l’aumônier de l’hôpital Marie Madeleine et responsable de la pastorale de la santé pour l’archiprêtré.

Dans chaque paroisse de la communauté de Paroisses est mise en place une personne ou une équipe-relais.
La création des équipes-relais part d’un constat : le curé d’une communauté de paroisses ne peut pas être partout à la fois. Et pourtant, dans chacune de nos paroisses, il y a des demandes diverses et variées faites par de nombreuses personnes. Par exemple :
– demandes de sacrements (baptême, mariage)
– renseignements sur les parcours de catéchèse (Première Communion, Confirmation)
– demande de visite pour une personne malade ou âgée
– demande pour une intention de messe
Pour tous ces cas (et pour bien d’autres), la proximité est assurée, dans chaque paroisse, par une équipe-relais.

Les personnes-relais assurent le lien entre la communauté de paroisses et les chrétiens de la paroisse : elles accueillent et informent les personnes qui ont une demande spécifique.
Pour mener à bien cette mission fondamentale, les personnes-relais sont “appelées” (c’est-à-dire choisies) par l’Equipe de Coordination Pastorale (ECP), puis présentées officiellement à la paroisse par le curé lors d’une célébration.
Leur mandat est de 3 ans, et peut être renouvelé. Ce sont des personnes bien insérées dans leur paroisse et qui connaissent les “rouages” de la Communauté de Paroisses.

Des personnes sont actuellement consultées…
Dès que toutes les personnes, de toutes les paroisses, auront données leur réponse nous vous ferons part des nouvelles personnes relais pour notre Communauté de paroisses

Les fabriques d’église sont régies par le décret du 30 décembre 1809, complété et modifié à diverses reprises et, en dernier lieu, par le décret du 10 janvier 2001.

Elles sont des établissements publics, dotés de la personnalité juridique de droit public, chargés d’administrer la paroisse ; prendre en charge les fournitures nécessaires à l’exercice du culte et à la promotion de la foi en lien avec l’Equipe de Coordination Pastorale (ECP) ; entretenir l’église et le presbytère (intérieur et extérieur), jusqu’à la reconstruction des bâtiments ; gérer les revenus de la paroisse.

Le nombre de membres du Conseil de Fabrique varie selon le nombre d’habitants du quartier ou du village. Chaque Conseil de Fabrique ou de Gestion comprend deux membres de droit, le curé du lieu et le maire, ainsi qu’un président, un trésorier, un secrétaire et des assesseurs.

CONSEILS DE FABRIQUE :
Saint Rémi
   Président : Jean HUEBER
Marienau
Président : Norbert FETICK
Oeting
Président : Roland SCHUH

CONSEILS DE GESTION :
Bellevue
Président : Jean-Pierre KREMER
Bruch
Présidente : Lydia PINNA
Creutzberg
Président : Jean Marie THIEL
Wiesberg
Présidente : Viviane FORMERY

Que faire quand ...

Que faire

Les baptêmes sont célébrés le dimanche vers 11h30 les 1er, 4ème et 5ème dimanche à Saint Rémy ; le 3ème dimanche dans un quartier ; et le 2ème dimanche à 15h à saint Rémi.

Prenez contact avec le presbytère Saint Rémi, au moins 2 mois avant la date que vous avez prévue.

Nous demandons également ux parents de participer à une préparation durant laquelle on échange sur le sens et le déroulement du baptême. Ces réunions ont lieu les 1er et 3ème mardi du mois à 20h au presbytère.

Le mariage est une étape importante dans la vie. Mais le mariage chrétien n’est pas une simple solennisation du mariage civil ! Il est un engagement profond et définitif, qui mérite d’être mûrement réfléchi et soigneusement préparé.

Faites-vous connaître au moins dix mois avant la date envisagée du mariage pour voir les modalités de la préparation.

Ne craignez pas de nous le signaler. Une personne de la paroisse viendra chez vous pour prier ou pour donner la communion.

Le sacrement des malades apporte force et consolation lors d’une maladie grave. Il ne faudrait pas le demander seulement (comme cela se fait encore trop souvent) quand le malade est près de la mort.

Les funérailles ne sont pas un sacrement, bien qu’on puisse célébrer l’Eucharistie. C’est la célébration de l’espérance chrétienne : nous croyons que la vie ne s’arrête pas après la mort, mais qu’avec le Christ nous ressusciterons.

Après avoir pris contact avec les services des pompes funèbres, il faudra rencontrer le prêtre qui officiera ou l’équipe funérailles pour préparer de la cérémonie religieuse.

Nos églises

Eglises1

Rue de de l’église à Forbach

L’ancienne église Saint-Sébastien, située au “Kappelberg” étant devenue trop petite en raison de l’essor industriel et démographique de la ville, une nouvelle église fut construite en 1868, en style néo-gothique: c’est l’église actuelle Saint-Rémi. Sur la façade d’allure imposante, le portail central est orné des armoiries de l’évêque de cette époque. Le plan de l’église, en croix latine, comporte une nef centrale de cinq travées à croisées d’ogives et deux bas-côtés, un transept, une sacristie à droite du chœur et une chapelle à gauche. L’église est pourvue d’un petit orgue de service, dans le bras droit du transept et d’un grand orgue sur la tribune.

Des fonts baptismaux formés d’un bloc de pierre blanche, de forme évasée, parcouru de lignes ascendantes qui s’épanouissent, se trouvent dans l’absidiole droite, dans le prolongement du bas-côté droit. A gauche du chœur, une plaque sculptée, scellée dans le mur, représente l’abbé Karst, constructeur de l’église en 1868, et une reproduction en miniature de l’église actuelle. L’autel du bras gauche du transept, ancien, est consacré au Sacré-Cœur, celui du bras droit, à la Sainte-Famille. Le chemin de croix date du 19e siècle; on a récemment dégagé les sculptures en supprimant leur cadre de bois sculpté.

Gravement endommagée par la guerre en 1944/45, l’église a été rapidement restaurée et pourvue de vitraux modernes non-figuratifs de Janie Pichard, dont les couleurs variées en mélange progressent des tons froids à l’est vers les tons chauds à l’ouest. La statue du Sacré-Cœur placée devant le parvis en contrebas fut érigée en 1923.

Rue de Bellevue à Forbach

L’architecte Jean Prouvé‚ de Nancy avait conçu celle-ci comme une église “nomade”, pouvant être démontée et remontée ailleurs. C’est que l’avenir du quartier qui comptait encore un certain nombre de baraques, semblait bien incertain. Maintenant l’église a si bien pris racine qu’il n’est plus question de la déplacer. Remplaçant une baraque provisoire, l’église a été construite en 1960 et consacrée en 1961.


De plan rectangulaire, elle offre un profil de tente, avec un toit à deux pentes reliant deux pignons triangulaires en moellons de grès et posé sur un muret solidement structuré et rythmé par des arcs-boutants en béton.
La perspective intérieure est accentuée par un bandeau de vitraux aux teintes pastel parcourus de lignes de plomb ascendantes et dessinés par Arthur Schouler de Saint-Avold.
Sur la face avant de l’autel, une plaque de cuivre repoussé représente l’agneau pascal et les symboles des quatre évangélistes. Vers la droite on remarquera la réserve eucharistique, dont la porte est rehaussée de symboles christiques, et, particularité assez rare, un réservoir distributeur d’eau bénite.


Au sous-sol on a pu aménager une salle de réunion et à défaut de clocher, les offices sont annoncés par un enregistrement de cloches de cathédrale.

Allée des Cèdres à Forbach

L’église Saint Joseph du Bruch est conçue sur le même plan que l’église du Creutzberg, mais ne comporte que quatre travées, bien éclairées par deux fenêtres par travée de chaque côté. Ici, le haut des fenêtres s’achève par les deux côtés d’un triangle (=arc en mitre). La nef est également rythmée par deux rangées de piliers qui séparent les travées. Le plafond, qui était formé d’une charpente apparente à l’origine, a été modifié en plafond plat, en vue d’une meilleure isolation. Deux portes latérales offrent l’une un accès, l’autre une sortie de secours.

Le chœur, revêtu de comblanchien, est légèrement surélevé. L’autel en bois, orné d’un agneau pascal sur sa face avant, provient de l’ancien hospice Bauer. Le tabernacle en bois ciselé, au milieu du chevet plat, est accordé au style de l’autel. Deux vitraux l’encadrent, représentant, à gauche un pélican donnant son cœur en pâture à ses petits, et à droite, un cerf s’abreuvant à une eau vive. Sur les bas-côtés, l’autel de gauche, dédié à saint Joseph ajoute une plaque mentionnant “Joseph ouvrier”; et à droite, l’autel est dédié à la Vierge. A l’origine, une tribune occupait le fond de l’église; elle a été supprimée par la suite.

Rue Pilâtre de Rozier à Forbach

Le plan de l’église du Creutzberg est traditionnel: un tambour d’entrée introduit à une nef de silence et de prière, qui mène au chœur. Le rectangle allongé de la nef est rythmé par deux rangées de piliers, séparant cinq travées, bien éclairées chacune par deux fenêtres en plein cintre de chaque côté. Trois marches surélèvent le chœur et la table d’autel en marbre clair. Un grand crucifix se détache sur le chevet plat. Sur le bas-côté gauche un autel porte une Vierge à l’Enfant; le bas-côté droit est occupé par le tabernacle de la réserve eucharistique et par les fonts baptismaux formés d’un cube de pierre, à couvercle de laiton repoussé. Deux portes latérales offrent un accès sur les côtés.

Allée de la Cité des Chalets à Forbach

De forme carrée, trapue, N.-D. du Rosaire, en grès rose, fait penser à un bastion avancé des châteaux-forts des Vosges.
L’architecte, André Le Donné, était l’architecte en chef de l’art sacré vers 1950, “le premier en France à refléter le mouvement liturgique”, et l’église de Marienau était proposée par lui comme modèle d’église nouvelle, économique et évangélique.

L’entrée offre l’abri d’un porche soutenu par des piliers. L’autel, grand bloc de marbre blanc, est posé sur un podium sur-élevé, dallé de marbre noir, et le centre de la nef est bien éclairé par un grand lanterneau lumineux, aux légères teintes claires, appuyé sur quatre piliers. Cet éclairage se complète par un immense lustre de 24 lampes hémisphériques. En revanche, les fenêtres des côtés, en dalle de verre, sont faites de briques de verre de diverses couleurs, qui créent des plages de couleur d’une lumière chaudement spirituelle dans l’atmosphère intérieure.

Les fonts baptismaux, portant la date de 1796 et une croix de Lorraine, bloc de grès d’une seule pièce, ont été offerts par la paroisse d’Emmersweiler.
Le clocher, élégant, en béton, est séparé de l’église et traduit bien un élan de prière vers le ciel.
Au sous-sol, une salle est destinée aux réunions.
Consécration de l’église: 1956.

Rue du Général de Gaulle à Forbach

L’existence d’une modeste chapelle dans le village rebâti après la guerre de trente ans est attestée dès 1733 à l’emplacement même de l’église actuelle.
Au 19ème siècle, la forte croissance de la population et la volonté de pouvoir disposer sur place de l’ensemble des pratiques religieuses, incitèrent la municipalité à doter le village d’un lieu de culte digne de ce nom , puis à revendiquer le droit de former une paroisse à part entière, indépendante de la ville :
Les travaux furent décidés en 1868, à la même époque où Forbach achevait l’église St Rémi que nous connaissons aujourd’hui. La petite chapelle à nef unique, avec son clocher de bois, sans voûtes ni style particulier, prit la forme d’une croix latine par l’adjonction d’un transept, puis d’un chœur bien éclairé par cinq fenêtres et conçu dans un style gothique. L’abbé Karst, archiprêtre de Forbach, bénit le nouvel édifice le 20 juillet 1869.
La création de la paroisse indépendante, par contre, fut retardée en raison de la guerre franco-prussienne de 1870. La signature de l’acte de naissance de la Paroisse Saint Antoine d’Oeting  intervint seulement le 23 septembre 1872.
En 1884, l’église d’Oeting prit son aspect définitif, quand fut achevé le clocher de grès conçu par l’architecte impérial allemand Tornow, une construction originale dominée par la statue de St Antoine. La dévotion au saint moine de Padoue remonte aux origines du village. La fête patronale, le 13 juin, en témoigne encore aujourd’hui.

Les combats de la libération de l’hiver 1944-45 endommagèrent gravement l’édifice.
La statue de St Antoine restaurée retrouva sa place au sommet du clocher réparé en 1953, mais elle fut entièrement détruite par la foudre 33 ans plus tard et remplacée par une nouvelle sculpture en 1988.
L’intérieur de l’église a été réaménagé à plusieurs reprises, notamment le chœur.
En 1967, suite au Concile Vatican II, la chaire a été démontée, puis on procéda au remplacement des trois autels.

Le maître autel, sculpté dans une pierre blanche par l’artiste Claude Michel de Triaucourt, se veut un hymne à la nature et, à travers elle, à la création. Les symboles de l’eucharistie : des épis de blé mêlés aux grappes de raisin montent vers le ciel au milieu d’une nature heureuse peuplée de fleurs et d’animaux.

En 1997, à l’occasion de gros travaux, l’édifice intérieur a été rénové et le chœur aménagé sous sa forme actuelle. Le banc de communion disparaît et les autels latéraux consacrés à Marie et Joseph sont déplacés sur le transept pour permettre l’installation du lieu de présidence et des fonts baptismaux. Le tabernacle prend place derrière l’autel sous le vitrail du Bon Pasteur. L’Immaculée Conception et  St Antoine figurent sur les vitraux de part et d’autre du Bon Pasteur. Dans les bras du transept, deux double-fenêtres sont consacrées à la fuite en Egypte et à Jésus accueillant les enfants. Les autres fenêtres sont ornées de vitraux modernes non figuratifs.
En 2005, de nouveaux accès à l’église ont été réalisés. La grotte de Lourdes remaniée garde son emplacement d’origine sous le parvis de l’entrée principale.

Place des Tilleuls à Forbach

A la jonction de deux places, l’église Notre-Dame s’enroule sur elle-même comme un coquillage en quête d’intériorité.
Aux lignes souples du quartier s’accordent les arrondis de son architecture, au béton des immeubles elle oppose ses briques artisanales, aux modulations arc-en-ciel des bâtiments elle oppose l’austérité de sa bure rose flammée, à l’élan vertical des tours elle accorde la dynamique intérieure de sa spiritualité que couronne la croix de sa spirale de montée.
De loin, on perçoit la spirale d’enroulement d’un mur continu de 200 m coiffé d’un bandeau qui borde la terrasse de la toiture; celle-ci s’élève en pente douce vers la croix.

L’apparence de fortin de cette “maison de Dieu” s’accompagne à gauche d’un bastion arrondi et zébré d’une spirale de briques noires et blanches – c’est la sacristie -, et à droite d’un bastion arrondi coiffé d’un réflecteur parabolique – et c’est la chapelle de semaine.

C’est entre ces deux bastions qu’on franchit une grille et qu’une montée incurvée revêtue de galets mène à l’entrée de l’église, comme si l’on montait à la tour du Schlossberg, mais ici on monte vers un château de l’âme ( selon Thérèse d’Avila). En passant, on longe à gauche le mur de la nef ovale et on aura remarqué la pierre de fondation, qui porte la date de 1965.

Chemin de la Chapelle Ste Croix à Forbach

A l’origine, la chapelle Sainte-Croix était une maison forte aux murs très épais, dont on ignore encore la véritable destination. Très tôt elle a abrité un ermitage, attesté dès 1338. En 1458, elle a été aménagée en chapelle de style gothique, à colonne centrale s’épanouissant en palmier et divisant la voûte de la nef en quatre croisées d’ogives. L’ancienne chapelle de l’ermitage est devenue le chœur actuel. Fortement endommagée au cours de la guerre de Trente Ans, elle a probablement été restaurée au 19e siŠcle. Ayant subi des dégâts en 1944/45, elle a de nouveau été restaurée avec beaucoup de soin à partir de 1978, à l’initiative des “Amis de la chapelle Sainte-Croix”. Son patronage de “Sainte-Croix” remonte sans nul doute à l’époque des croisades. Par la présence des religieuses qui sont logées à l’ancien ermitage entièrement reconstruit, la chapelle est un lieu privilégié de rencontres interreligieuses, et son animation religieuse en fait un haut lieu spirituel.

Parmi les sculptures on remarquera dès l’entrée le bénitier qui porte la date de 1734, un chapiteau orné de feuilles, et surtout deux clés de voûte. L’une, côté autoroute, représente un masque de feuillage où des branches feuillues sortent des coins de la bouche et dont les cheveux et la barbe sont parcourus par des ondulations. L’autre pourrait représenter la tête de saint Jean-Baptiste, présentée sur un plat. Au-dessus de la porte qui mène de la nef au tabernacle, à l’intérieur du couloir, un tympan représente une Crucifixion, un peu abîmée, qui pourrait dater des années 1350-1400. Le Christ en croix y est accompagné de la Vierge et de saint Jean. L’exécution en est stylisée avec art, sobriété et finesse.

Parmi les statues, on remarquera à gauche une belle Vierge à l’Enfant, en bois polychrome du 18e siècle. A l’avant de la nef, on verra une Pietà à gauche, et à droite la petite Marie et sa mère Anne. Dans le chœur on a retrouvé une sépulture de 3 corps; elle a été couverte d’une dalle discrètement gravée, sous le milieu de l’autel.
Devant la porte d’entrée, un ancien calvaire a été refait récemment.

Rue de la chapelle à Forbach

La chapelle Notre-Dame du Perpétuel Secours (Mariahilfskapelle) a été érigée avant 1785 à l’emplacement de l’ancienne église dite «inférieure», dédiée à Saint Rémi. Fortement endommagé durant la seconde guerre mondiale, le bâtiment a fait l’objet d’une rénovation complète il y a quelques années.

La façade de la chapelle nous accueille par une niche portant une statuette de la Vierge. L’intérieur est bien éclairé par deux fenêtres en ogive de chaque côté. L’intérieur de la façade est percé de deux petites fenêtres, et s’y  ajoutent un fronton vitré au-dessus de la porte, ainsi qu’une petite rosace. La nef meublée de trois bancs de chaque côté  est  séparée du chœur par une grille de fer forgé. L’autel est surmonté d’un retable qui porte une icône de la Vierge à l’Enfant. Sur la face avant de l’autel l’inscription d’une plaque renvoie à cette icône. Deux niches à droite et à gauche portent des statuettes. L’harmonie intérieure, sobre et rustique, est accentuée par une charpente apparente.

La ferveur populaire s’y exprime par de très nombreux ex-voto, sous forme de plaques de marbre de remerciements. Au quotidien, une rampe chargée de veilleuses allumées et de nombreux vases de fleurs font de cette chapelle un lieu constamment habité par la prière.

Impasse des pâquerettes à Forbach

La chapelle Notre-Dame du Voyage, blottie au cœur du Holweg, témoigne de la vitalité de la foi de la communauté des gens du voyage de Forbach. Construite sur leur initiative, la chapelle est dédiée à Marie qui nous accompagne sur les routes de ce monde dans lequel nous ne sommes que de passage, nous qui n’avons de demeure qu’en Dieu.