« Les enfants nous apprennent à prier »

C’est au cours de l’un des témoignages de la matinée qu’un adulte a prononcé cette phrase. Et en ce dimanche 28 avril, nul doute que l’exemple de ces enfants a touché de nombreux parents et adultes présents.

Dès le matin, la chapelle du lycée Jean XXIII, avec plus de 200 place assises, était trop petite pour accueillir les enfants, adolescents et adultes présents. Et dès le matin, avec la louange, la journée de (re)découverte de la prière de l’archiprêtré de Montigny-lès-Metz a tenu ses promesse. Animé par quelques musiciens et chanteurs, ce temps de louange a invité les enfants et adultes présents à entrer en prière. Que ce soit par les chants, le silence, les temps d’intériorisation,ou les témoignages, chacun a pu entrer de plein pied dans cette journée. L’abbé Stéphane Jourdain, dans sa méditation, a utilisé l’image d’une bougie pour parler de la prière. Tous nous avons une bougie, c’est à dire la capacité de prier, mais< encore faut-il l’allumer, oser mettre cette capacité en oeuvre pour être en relation avec Dieu.

Après ce premier temps, les participants se sont  rassemblés à l’église St Joseph, avec les paroissiens de l’archiprêtré, pour une messe célébrée par l’abbé Jean-Marc Altendorff, curé de Ste Thérèse et archiprêtre. Les choristes de tout l’archiprêtré, accompagné de musiciens, ont animé avec brio cette messe festive.

Après le repas, pris à l’ensemble Jean XXIII, les enfants ont pu participer à plusieurs jeux animés par les scouts de France de Montigny et de Ste Thérèse, pendant que les adultes assistaient à une conférence du p. Vincent Meyer sur la joie dans la prière. A 15h, ce fut le temps de divers ateliers, tant pour les enfants que pour les parents. Les fiancés, qui étaient invités à participer à cette journée, ont eu l’occasion de travailler leur prière de couple et de découvrir la prière en couple avec les Equipes Notre Dame.

En fin d’après-midi, la louange finale a permis aux enfants présents de redire leur joie. En partant, ils ont partagé les biscuits de la joie, fabriqués selon la recette d’Hildegrade von Bingen… Une manière de nourrir aussi le corps après avoir repris des forces spirituelles.