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Méditations de la Parole de Dieu

Jeudi 16 novembre

Commentaire de l’évangile du jour: « Le règne de Dieu est au milieu de vous » (Lc 17, 20-25)

Tout doucement nous arrivons à la fin de l’année liturgique…et d’une certaine manière à la fin des temps, du moins de façon symbolique ! L’Évangile de ce jour va tout droit dans ce sens. Il évoque le Règne d’un Dieu qui nous dit : « confiance je marche avec vous aujourd’hui ! » Ces paroles de l’Écriture ne font que de nous renvoyer au quotidien de nos vies et à nos multiples questions ?

Nous sommes finalement faits du même bois que les Pharisiens de l’évangile… nous voudrions savoir tout comme eux hier, ce qu’il en est exactement de ce Règne de Dieu. Est-il déjà là ou pas encore ? Bref en un mot nous voulons des certitudes, des preuves, et surtout une définition claire.

Quand ? Ou ? Comment ?

C’est là que nous risquons d’être déçus ! Car le Royaume, nous dit Jésus, ne se possède pas au creux de la main, il ne se situe pas dans le temps et dans l’espace tel que nous l’entendons, il ne se perçoit pas au premier regard de façon limpide…

Il est à chercher jour après jour, encore et encore ! Il est a accueillir comme un don gratuit et généreux de Dieu. Il est a cultiver et surtout à désirer du fond de son cœur, et de tout son être.

Chercher Dieu, ce n’est pas une action du passé ou du futur, mais bien du présent !

C’est aujourd’hui que Dieu se rencontre ! Non pas de façon fulgurante, mais tout comme Elie dans le souffle d’une brise légère.

Saint Ignace de Loyola dira que pour rencontrer Dieu il nous suffit d’ouvrir son cœur a la dimension de Dieu en adoptant une attitude contemplative. Ce n’est qu’ainsi que nous ressentirons une paix profonde, une paix intérieure, une paix qui nous fera dire que le Règne de Dieu est au milieu de nous, car en nous !

                                                                                              Père Jean-Marc ALTENDORFF+

 

 


Mardi 14 novembre

Commentaire de la lecture du jour: « Aux yeux de l’insensé, ils ont paru mourir ; mais ils sont dans la paix » (Sg 2, 23 – 3, 9)

Nous proposons aujourd’hui de nous arrêter sur le premier texte du jour, tiré du livre de la Sagesse, parce qu’il est un peu difficile à comprendre mais qu’il éclaire le sens de l’Évangile. L’Évangile nous invite à devenir, à l’image du Christ, un serviteur parfait. Mais comment faire ?

Le Livre de la Sagesse est un texte philosophique qui annonce la venue du Christ. Au début du chapitre 2, il est ainsi question des impies qui vivent dans le péché et complotent contre le juste, l’innocent, le fils de Dieu, qu’ils mettent à mort. La suite du chapitre 2, que nous lisons aujourd’hui, parle de tous « les justes », au sens ici de martyrs : « ils ont subi un châtiment », et Dieu les accueille « comme une offrande parfaite » ou, dans la traduction d’Osty, « comme un parfait holocauste ». La plupart d’entre nous ne sommes pas appelés à mourir pour notre foi chrétienne, et nous avons tendance à nous dire : les martyrs sont des gens admirables, mais pas comme nous, ce texte ne nous concerne pas, d’ailleurs nous savons bien que nous ne sommes pas incorruptibles, nous ne sommes pas l’image parfaite « de la propre identité de Dieu ». Eh bien si, ce texte est fait pour nous ! C’est bien nous tous que Dieu a créés « pour l’incorruptibilité », voilà la bonne nouvelle. Il n’y a que deux choix possibles : la part du « diable », ceux qui ne comprennent pas ce que font les justes et qui considèrent la mort « comme un malheur », et la part de Dieu, ceux qui sont prêts à le servir jusqu’à « l’holocauste », pas forcément par le martyre, mais en nous offrant complètement à Lui.

Relisons donc le texte pour dresser le portrait des « justes » dont nous faisons partie ! Ils subissent des « tourments » mais ce sont pour eux « de faibles peines », ils sont éprouvés durant leur vie mais « ils sont dans la paix », ils « sont fidèles » à Dieu et « resteront près de lui ». Ce sont les bons serviteurs de Dieu, ceux qui savent dire : « Nous sommes de simples serviteurs, nous n’avons fait que notre devoir. »

Devons-nous alors simplement nous résigner à souffrir ? Pas du tout. La joie au Ciel est une vraie et complète récompense : c’est celle de « l’amour » de Dieu ». Et cette joie est déjà accessible sur terre, si nous mettons en Dieu notre « foi » et notre « espérance » ! L’Evangile nous présente aujourd’hui un maître ordinaire, qui est comme nous et qui demande à son serviteur de lui obéir jour et nuit, de travailler au champ puis de s’occuper du repas. Mais Dieu est un tout autre maître : il nous accueille à sa table, il met même la table pour nous (comme le dit le psaume 22). Il nous appelle « ses amis ». Et en fait, c’est lui « l’offrande parfaite », le juste mort pour nous délivrer de la mort.

Alors pour résumer, que devons nous faire ? D’abord être, avant d’agir : être dans l’espérance et dans la foi. Puis oser imiter Dieu, qui nous a créé à son image, en le servant humblement auprès de tous les hommes, de tous ceux qui ont besoin de nous. Soyons un bon serviteur, mais aussi un bon maître ! Ne demandons pas aux autres d’en faire plus que nous ne faisons nous-mêmes. Et gardons toujours à l’esprit que le Christ s’est fait serviteur parce qu’il est le meilleur maître, et que Dieu se dit notre père pour que nous devenions ses amis.

Clotilde et Léonard


Lundi 13 novembre

Méditation de l’évangile : Jésus nous invite à la charité et à la sainteté (Luc 17, 1-6)

Ne plus commettre de péchés , pardonner son prochain, avoir la foi : Voici trois attitudes fondamentales comme trois commandements que Jésus nous invite à vivre. Avec Jésus un nouveau chemin s’ouvre à nous. C’est celui de l’amour, du respect d’autrui et de soi-même pour que nous vivions tous ensemble en toute fraternité.

Le scandale :

« Il est impossible que les scandales n’arrivent pas, mais malheur à celui par qui ils arrivent » ! (v.1) Ces paroles de Jésus devenues maxime aujourd’hui, sont une véritable mise en garde pour chacun de nous. Mise en garde pour tout acte scandaleux que l’on poserait et qui nous entraînerait au péché contre notre prochain et contre nous-même.

Jésus ne veut-il pas aujourd’hui nous faire prendre conscience de l’urgence de faire justement notre examen de conscience afin de nous ressaisir pour essayer de ne plus être un mauvais exemple pour autrui ?

« Mieux vaudrait pour lui se voir passer autour du cou une pierre à moudre et être jeté à la mer que de scandaliser un seul de ces petits ». (v.2) Nous ne devons pas être une occasion de chute pour notre prochain car nous en porterions l’entière responsabilité. Oui, malheur à celui qui ferait trébucher un seul de ces « petits ». S’agit-il ici  des personnes qui sont en recherche de Dieu et dont la foi est fragile ? Jésus nous met en garde, ne nous demande-il pas, de prendre soin, avec bonté, de chacun de nos frères et sœurs ? afin de ne pas les éloigner de Dieu sous peine de chuter par là même à notre tour ?

La correction fraternelle :

« Si ton frère vient à pécher, réprimande-le et, s’il se repent, pardonne-lui. Et si sept fois le jour il pèche contre toi et que sept fois il revienne à toi, en disant : « Je me repends », tu lui pardonneras ». (v. 3- 4). Pardonner 7 fois en une journée ! c’est à dire pardonner sans fin autrui, à sa demande, et d’une manière inconditionnelle. Cela est-il possible ? Notre nature humaine n’aurait-elle pas plutôt tendance à rejeter la personne concernée à cause de lassitude ou de rancœur ? Ne baisse pas les bras, nous dit Jésus, en même temps il compte sur nous, il sait que cela est possible par la Grâce de notre Dieu d’amour et de miséricorde. Il me semble que Jésus veut que nous soyons toujours disponibles pour faire la volonté de Dieu. N’en a-t-il pas été lui-même le parfait exemple ? N’a-t-il pas demandé à Dieu de nous pardonner tous, même ses pires bourreaux, avant de mourir sur la croix pour que nous ayons part à la vie éternelle ? Que d’exigences cela comporte ! Sommes-nous prêts à faire l’effort et à nous engager dans cette voie ?

La puissance de la Foi :

« Les Apôtres dirent au Seigneur : « Augmente en nous la foi ».(v.5) « Le Seigneur dit : « Si vous aviez la foi comme une graine de sénevé, vous auriez dit au mûrier que voilà : « Déracine-toi et va te planter dans la mer » et il l’aurait fait ». (v.6) Les disciples de Jésus semblent reconnaître tout comme nous aujourd’hui cette grande difficulté à bien vivre ensemble, c’est à dire vivre dans la tolérance et dans le partage sans compter. C’est probablement pourquoi ils demandent à Jésus d’augmenter leur foi. Jésus par sa réponse les renvoie à la puissance de la foi qui permet d’accomplir des miracles. Il nous renvoie par la même occasion à réfléchir sur la qualité de notre propre foi. Sommes-nous prêts à nous laisser recréer par le souffle de l’esprit ?

Seigneur tu es si beau tu es si grand, donne-nous de te voir chaque instant de notre vie, en toute personne et en toute chose.

Ghislaine Lavigne


Dimanche 12 novembre

Commentaire de l’évangile du jour: « Voici l’époux, sortez à sa rencontre » (Mt 25, 1-13)

J’ouvre la parabole d’aujourd’hui comme une invitation à des noces, je l’accueille dans la joie,honorée de faire partie des heureux invités. J’imagine le temps d’apprivoisement, d’ajustement, de discernement des fiancés avant de sceller devant Dieu et les hommes leur engagement de prendre patiemment soin de leur amour dans les joies et dans les épreuves, tout au long de leur vie,selon la formule consacrée.
J’entrevois également les longs et minutieux préparatifs initiés par les futurs époux , leurs familles et amis pour faire de ce jour un des plus beaux jours de cette vie commune ,ode à l’amour qui dure et se renouvelle chaque jour,à l’image de ton Amour ,Seigneur pour chacun de nous!
Les invités eux aussi prendront le temps de se préparer, chacun à sa manière…comme les 10 jeunes filles évoquées dans le premier verset…
Jésus utilise donc le contexte de ce mariage pour faire passer son message sur  l’attente du Royaume. A quelle préparation Jésus nous invite-il dans l’attente de sa seconde venue ? Nous voici invités à la vigilance dans l’attente de la venue de l’Epoux …cette attente n’est certes pas des plus faciles… surtout dans notre société qui privilégie l’instantanéité. Les dix demoiselles d’honneur attendaient toutes l’arrivée de l’époux.Elles avaient toutes la même opportunité et les mêmes lampes à huile…A chacun et chacune de trouver l’huile qui viendra entretenir la flamme , source de lumière… celle reçue lors du baptême, renouvelée lors de la confirmation, ravivée lors de chaque veillée pascale et qui sera rallumée au temps du passage de la vie à la Vie.
« Comme une huile de lampe se transforme en lumière, que nos vies soient prière et clarté dans la nuit « 

Danielle SCHUCK


Samedi 11 novembre

Commentaire de l’évangile du jour: « Si vous n’avez pas été dignes de confiance pour l’argent malhonnête, qui vous confiera le bien véritable ? » (Lc 16, 9-15)

Jésus enseigne à ses disciples et comme parfois nous le remarquons avec les enfants « les murs ont des oreilles », ici ce sont les pharisiens qui écoutent aux portes !

Les pharisiens sont désignés par Jésus comme ceux « qui aimaient l’argent ». Dans notre société matérialiste où nous mesurons l’importance de l’argent, nous n’aimerions pas être désignés ainsi et pourtant, ne sommes-nous pas un peu de ceux-là ?

L’argent permet de faire et d’acheter tellement de choses qu’il captive et attire irrésistiblement. Aux yeux du monde et à nos yeux, beaucoup de nos biens sont légitimes par notre travail, notre engagement par exemple mais le sont-ils aux yeux de Dieu ? Non, Jésus est catégorique « Dieu connait vos cœurs ; en effet, ce qui est prestigieux pour les gens est une chose abominable aux yeux de Dieu ». Le risque est donc réel de fourvoyer son cœur, de se laisser corrompre par l’avidité, le prestige et de se laisser happer par le toujours plus ou mieux. Il est difficile de se tenir à la fois dans la logique du don à laquelle Jésus appelle et celle de possession, de l’avoir qu’engendre notre société. L’argent a quelque chose de pervers car il est en mesure à notre insu d’occuper notre cœur et de le détourner de Dieu « vous êtes de ceux qui se font passer pour des justes aux yeux des gens », c’est violent mais ne sommes-nous pas un peu de ceux-là, nous qui donnons toujours de notre superflu ?

Et Jésus de dire un peu plus en amont de l’évangile « tu es fou : cette nuit même on va te redemander ta vie » (Lc 12,20). Le propos de Jésus est radical et ferme « Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l’argent ». Est-ce à dire qu’il faille tout laisser ! Non, je ne pense pas mais comme bien souvent sur le chemin spirituel, il est question de sobriété et de vigilance ! Prendre garde à soi et avoir une attention toujours en éveil. Tant que notre cœur n’est pas devenu le trône de Dieu, il est en danger permanent et nous avec parce qu’éternellement attiré à l’extérieur de nous-même. Or la vie est au-dedans de nous dans cette communion d’être par participation à la vie même du Dieu-Trinité « la vie de quelqu’un même dans l’abondance, ne dépend pas de ce qu’il possède» (Lc 12, 15) nous invitant à être « riche en vue de Dieu » (Lc 12,21). Il en va de notre responsabilité, de notre liberté pour notre salut et celui du monde.

Seule la sobriété des pensées et des soucis permet l’union à Dieu et sa connaissance contemplative. Cependant, en permanence, la société comme nos penchants, nos désirs fugaces, nos centres d’intérêts, nos attachements et insécurités intérieurs, nous tirent à l’extérieur de nous-même, loin de l’essentiel. Ils nous agitent et nous compliquent la vie. La sobriété, au contraire, aide et conduit l’homme à se simplifier. Elle lui donne, la grâce aidant, un cœur « pur » c’est-à-dire qui se tourne absolument vers la contemplation du bien véritable, Dieu-amour et qui le cherche inlassablement. Demandons à l’Esprit Saint de préserver notre cœur de la captivité des biens de ce monde, de soutenir notre vigilance, pour ne pas être entraîné involontairement vers des biens qui deviennent vite un trésor et aussi son gouffre où Dieu plus de place.

Myriam DUWIG


Vendredi 10 novembre

Commentaire de l’évangile du jour: « Les fils de ce monde sont plus habiles entre eux que les fils de la lumière » (Lc 16, 1-8)

Nous avons tous bien compris que Jésus n’invite pas ses disciples à la ruse, à l’image de l’intendant, malin, et  malhonnête de la parabole.

Par contre, nous devons nous souvenir qu’Il a très souvent invité ses disciples à être intelligents, futés,  au service de la Bonne Nouvelle !

En effet, les disciples deviennent pour Jésus, des gérants du Royaume de Dieu en train d’advenir.

Intelligents  pour gérer notre vie en vrais chrétiens, mais aussi astucieux pour annoncer l’Evangile à nos frères.

Il nous l’a bien dit, nous ne sommes pas des serviteurs qui ne savent pas ce que fait leur maître. Nous sommes ses amis et par le don de l’Esprit Saint, il nous rend sages, habiles, capables de discernement.

On nous a dit, parfois, que l’humilité nous pousse à obéir à la loi divine sans prétendre  connaitre les volontés insondables de Dieu. Mais cette même humilité nous retient parfois d’être inventifs au service de ces volontés.

Est-ce de l’humilité ou de la passivité ? De la prudence ou de la peur ?

Quand notre Pape François nous invite à nous impliquer dans la Synodalité,  dans la vie de l’Eglise c’est à cette intelligence de tous les baptisés qu’il en appelle. Que chaque chrétien réfléchisse à l’avenir de la foi chrétienne en ce monde, que tous osent être inventifs et osent proposer leurs idées. Si nous restons ensemble, humblement fidèles à l’Esprit Saint, sûr qu’il nous rendra d’habiles fils de la Lumière.

Abbé Francis DE BACKER


Jeudi 9 novembre

Commentaire de l’évangile du jour: « Il parlait du sanctuaire de son corps » (Jn 2, 13-22)

À la fête de Pâque, le temple est vidé : vendeurs, brebis et bœufs chassés, changeurs et tables renversés. Ce qui est utilisé d’habitude pour le culte est détruit. Les sacrifices présentés pour l’adoration et la repentance deviennent source de souillure et de profanation ! Seule la voix de Jésus retentit au milieu de tout ce désordre : « Enlevez cela d’ici ! » (Jn 2, 16) ; enlevez ce qui encombre le temple, ce qui fait obstacle à la rencontre avec Dieu ; enlevez ces richesses factices et ce trafic insensé. Oui, « détruisez ce Temple, et en trois jours je le relèverai » (Jn 2, 19). Quel temple devrait-être détruit ? Quel autre pourrait-être relevé ? À la samaritaine, Jésus annonce : « l’heure vient où ce n’est ni sur cette montagne ni à Jérusalem que vous adorerez le Père… Dieu est esprit, et ceux qui adorent, c’est en esprit et en vérité qu’ils doivent adorer » (Jn 4, 21. 24). Le voile est déchiré et le mystère est dévoilé. Dieu n’habite pas une demeure faite de mains d’hommes, agitée par l’esprit du monde, par l’orgueil, par la suffisance, par des trésors éphémères… dans de telle demeure, Il n’a pas de place ! Lui, le maître de la maison, devient un étranger, un hôte méconnaissable ! Sa demeure, son seul lieu de rencontre avec l’homme, est la Personne Vivante de son Fils, Jésus-Christ. C’est le corps de l’Homme-Dieu, où Dieu s’est fait proche. Il se laisse rejoindre en esprit et en vérité dans un cœur pauvre, sincère, en veille gardant la lampe allumée, dans l’attente et l’espérance. C’est une demeure construite jour après jour par des « riens » pour accueillir celui qui est le fondement, le « Tout ». Et par ce fait, le vide ne sera plus cherché pour lui-même mais en vue d’une plénitude, pour que l’homme devienne demeure de Dieu selon la promesse de Jésus : « Nous viendrons chez lui et nous ferons chez lui notre demeure » (Jn 14, 23).

Ainsi, nous, qui sommes le temple de Dieu où habite l’Esprit, grandissons dans l’Amour de Dieu, ce feu qui consume et purifie faisant de nous des hommes nouveaux, renouvelés jour après jour.

Julien Quenouille


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