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Méditations de la Parole de Dieu

Méditation de l’Evangile du jour : « Il les envoya proclamer le règne de Dieu et guérir les malades. » (Lc 9, 1-6)

Dans l’évangile de Saint Luc, il est question d’envoi en mission. Après avoir parcouru le pays avec eux, Il les envoie seuls. Pour cette mission, il leur donne l’équipement nécessaire :

  • Pouvoir et autorité sur les démons
  • Faire des guérisons.

Ces dons permettront aux apôtres de rendre témoignage par des signes forts et puissants.

Et dans le même temps, il les invite au dépouillement : pas de sac, ni d’argent, de nourriture ou de bâton. Les apôtres partent donc sur les routes sans Jésus, et avec le strict minimum d’un point de vue humain. Ils doivent donc faire preuve de confiance et d’abandon, ce dont ils auront besoin, sera sur leur chemin, au bon vouloir de ceux qui vont les recevoir. Et alors même qu’ils sont vulnérables, Jésus leur demande un pas de plus dans la foi, le seul témoignage qu’ils rendront contre ceux qui les rejettent sera de sortir de villes et de secouer la poussière de leurs chaussures. Aucune colère, aucune récrimination, juste ils passeront leur chemin. Aujourd’hui on dirait que le Christ les invite à la bienveillance.

La Bonne nouvelle est la plus importante, elle doit se suffire à elle-même. Dieu nous invite, à la suite des apôtres, à ne pas nous laisser aller à la colère, à ne pas perturber le message d’amour. Certains prendront cela pour de la lâcheté ou de la peur. Alors qu’il faut une grande force et un vraie confiance en Dieu, pour rendre un témoignage juste à Celui qui nous habite.

Pascaline Furet

 


Mardi 21 Septembre 2021

Méditation de l’evangile du jour : « Suis-moi. L’homme se leva et le suivit » (Mt 9, 9-13)

Jésus se déplace en Palestine, il ne cesse d’être en mouvement. De la Décapole, puis aux environs de Césarée de Philippe en Samarie pour traverser ensuite la Galilée et rejoindre Capharnaüm. Il guérit : un lépreux, l’enfant d’un centurion, la belle-mère de Pierre, deux démoniaques et un paralytique et enseigne les foules ainsi que ses premiers disciples Pierre, André, Jacques et Jean, pêcheurs en mer de Galilée.

Le texte d’aujourd’hui nous propose l’appel de Matthieu, publicain et collecteur d’impôts. Matthieu croise le chemin de Jésus en train de sortir de la ville de Capharnaüm. Jésus le voit au travail et l’appel. Il le saisit dans son quotidien, sans préambule, sans préparation. Jésus connait les cœurs car il sait que son Père y demeure de toute éternité. Il le touche, éveille son cœur, le pénètre et déjà le transfigure. La réponse de Matthieu est immédiate et sans hésitation. Il se lève quitte tout et va vers Jésus. Cet appel de Jésus fait de Matthieu un pèlerin en marche vers sa Terre Promise qui est d’abord son propre cœur et il n’est pas de métier ou de situation qui ne puisse s’harmoniser avec cette pénétration de son intériorité que Jésus vient révéler et illuminer de façon toute nouvelle. Cette décision de suivre Jésus est chemin de vie, c’est elle seule qui fonde une existence, fait naître l’homme à lui-même, le structure en profondeur et lui donne un axe, une orientation.

La rencontre de Jésus vécue en esprit et en vérité dans notre vie est toujours un événement, un bouleversement qui entraîne des changements irréversibles et des transformations tant intérieures qu’extérieures. A travers toute la vie de Jésus et à travers ses paroles, les guérisons nombreuses, nous percevons que la miséricorde de Dieu s’adresse à tous, à tous les peuples et qu’un instant suffit à l’âme pour se relier à son Seigneur car elle sait qu’Il est Vie, Souffle, Plénitude. Il vient transfigurer les profondeurs de l’être, ce qui est perverti, loin, sombre, déformé, malade, blessé en nous et accomplir les multiples potentialités encore inconscientes.

Et Jésus va plus loin en provocation pour les pharisiens car il mange avec les publicains et les pécheurs. Il entre dans l’intimité de notre demeure, la crypte de notre cœur. Rappelons-le, tous nos combats, nos ascèses, nos discours, nos connaissances, nos services divers et variés sont inutiles si notre cœur ne se retourne pas sans cesse vers Dieu. Dieu nous y attend et nous cherche comme un fiancé, avant même que nous venions. A tout chemin ses écueils et le chemin de la foi, de la vie spirituelle n’en est pas dépourvu. Nous pouvons comme les pharisiens nous tromper de direction et nous noyer dans nos connaissances sur Dieu, nos vérités, notre religiosité, développer un ego sans mesure, nous réfugier dans des sécurités apparentes, un certain rigorisme religieux que l’on chercherait à imposer comme étant le chemin du salut.

Qui que nous soyons, Il nous appelle à aimer et à nous désencombrer de nous-mêmes pour vivre de sa Vie, témoigner de sa Paix, aimer comme Il aime et être libre de vivre selon sa Volonté à Lui. C’est extrêmement difficile car notre ego fait bien souvent obstacle à ce travail sans que nous en ayons parfois conscience. Il nous demande alors sans cesse de tourner notre cœur vers Lui et de consentir à l’œuvre de sa Grâce en nous.

Myriam DUWIG


Lundi 20 septembre

Commentaire de l’évangile du jour: « On met la lampe sur le lampadaire pour que ceux qui entrent voient la lumière » (Lc 8, 16-18)

Il s’agit de la parabole de la lampe, donnée par Jésus à ses disciples, dont on retrouve le même thème dans les évangiles de Saint Matthieu (5, 14-16) et de Saint Marc ( 4, 21-25).

«Comment recevoir et transmettre l’enseignement de Jésus ».

Dans cette parabole, Jésus utilise une image, celle de la lampe allumée, qui doit bien être mise en évidence, pour rendre visible notre vie en Dieu tout au long de nos jours, pour être vue par tous et interpeller tous ceux qui s’y attachent. Image de la lampe, image de chaque  disciple de Jésus qui veille, petite lumière dans le monde, capable d’irradier. petite lumière de Dieu qui, à la suite de Jésus, doit témoigner de sa foi et doit inviter tous ses frères à se laisser habiter par Dieu.

Nous savons bien que toute bonne nouvelle doit être partagée car  elle est source de joie et de bonheur. Si donc nous accueillons la Lumière de Dieu qui se révèle en nous, ce n’est pas pour la cacher bien enfouie au fond de nous, ou pour la mettre de côté, dans les deux cas au risque de l’étouffer, c’est au contraire pour la répandre, la faire briller autour de nous.

Jésus nous met aussi en garde sur la manière dont nous écoutons : notre écoute est déterminante dans notre vie de croyant. C’est bien plus qu’une simple audition, il s’agit d’écouter pour recevoir et faire sienne la Parole de Dieu et pour la transmettre. Ce que nous dit Jésus ce sont des paroles de lumière et de vérité qui orientent et renouvellent nos choix de vie. c’est à cette condition que la vie en Dieu devient promesse de vie éternelle.

Seigneur, je t’offre tout ce que je suis,pardonne-moi mes offenses, je me sens bien petite, donne-moi d’être toujours à ton écoute, de grandir en esprit avec toi et avec tous mes frères et sœurs.

Ghislaine


Dimanche 19 septembre – 25° dimanche du Temps Ordinaire

Méditation de l’Evangile du jour : « Le Fils de l’homme est livré…Si quelqu’un veut être le premier, qu’il soit le serviteur de tous » (Mc 9, 30-37)

 « Jésus traversait la Galilée… il enseignait ses disciples ». Mon passé d’enseignante me conduit à m’interroger sur cette manière de faire de Jésus. Mes élèves étaient habituellement assis en cours, position confortable et disposant à l’écoute. Traverser est un verbe de mouvement, il suppose un déplacement, une avancée. N’est- ce pas l’objectif recherché par le Maître ? Ne souhaite-t-il pas au cours de cette traversée de la Galilée, itinéraire déjà emprunté pour instituer les Douze et les envoyer en mission, leur faire comprendre que c’est dans l’ordinaire de leur vie, de leurs occupations et préoccupations, que la rencontre avec Lui est possible ?

Ne dit-on pas que la pédagogie est l’art de la répétition ? Jésus annonce pour la seconde fois à ses disciples la perspective de sa mort et sa résurrection ! Mais ils ne comprennent toujours pas, ne décollent pas de leurs préoccupations. Le Maître leur annonce que la Vie triomphera de la mort, ils en restent à se demander « Qui est le plus grand ? »

Jésus pourrait se décourager et perdre patience. Il n’en est rien ! Il les accueille comme ils sont, il les invite, avec patience, à grandir. Il n’élude pas cette question et tente de permettre à chacun de se situer vis-à-vis de Dieu et de son prochain. Il prend le temps de s’asseoir et délivre les mots suivants : « Si quelqu’un veut être le premier, qu’il soit le dernier de tous et le serviteur de tous ». Ça calme !… comme diraient certains jeunes. Il va plus loin : « Prenant un enfant, il le plaça au milieu d’eux et l’embrassa ». Jésus ne choisit pas le plus fort, le plus beau, le plus brillant. Non, c’est le plus petit, le plus fragile, le plus vulnérable qu’il choisit ! Celui qui ne peut vivre seul, celui qui dépend de l’amour et de l’attention de l’autre pour se développer non seulement physiquement mais aussi affectivement, intellectuellement, spirituellement.

Le verbe « accueillir » est repris 4 fois dans les deux dernières phrases. Accueillir un enfant au nom du Christ, c’est accueillir le Christ lui-même et Celui qui l’a envoyé, c’est se recevoir d’un Autre, invité à partager l’amour qui unit le Père et le Fils dans l’Esprit. Comment cela peut- il se faire ? Bien simplement semble-t-il… en tendant la main au Seigneur, en se laissant accueillir dans la confiance comme un enfant qui n’a rien et qui attend tout de l’Autre, en se laissant déplacer.

Seigneur, donne-moi la grâce de traverser le quotidien, avec son lot d’occupations et préoccupations, en cheminant avec toi, afin de me laisser renouveler intérieurement par l’écoute de ta parole et rassurer par ta présence aimante. Montre-moi quelle est ma place dans ce monde afin que je puisse y porter discrètement du fruit dans la joie du service au plus petit, au plus vulnérable.

Seigneur, donne-moi de garder un cœur d’enfant qui accueille dans la confiance ton Amour pour m’aider à rester un artisan inlassable de Paix et d’Unité dans notre monde secoué par l’agitation et le doute.

Danielle SCHUCK


Samedi 18 septembre

Commentaire de l’Évangile de Jésus-Christ selon Saint-Luc (Lc 8,4-15) « Ce qui est tombé dans la bonne terre, ce sont les gens qui retiennent la Parole et portent du fruit par leur persévérance »

L’Évangile de Saint-Luc est rempli d’histoires, de paraboles qui sont des comparaisons que Jésus utilise pour faire comprendre ce qu’il veut dire quand il parle du Royaume de Dieu. En ce jour, la parabole de la semence est pleine d’exigence et peut fortement nous troubler. Vous l’avez bien compris : la semence c’est la Parole de Dieu, adaptée au cœur de l’homme, vive et nourrissante ; riche en promesses. C’est Dieu lui-même qui la sélectionne, la fortifie et nous l’offre en la semant largement et inlassablement.

Mais alors, si les fruits ne viennent pas ? La parabole nous dit que ce n’est pas la faute de la semence ni du semeur, mais plutôt la faute du terrain sur laquelle elle a été répandue pourtant avec passion, mais aussi la faute à celui qui a en charge d’entretenir et de faire croître cette semence, donc cette Parole : c’est-à-dire nous tous. Il apparaît alors difficile d’être une bonne terre. Nous pourrions nous interroger pour savoir dans quelle catégorie de terrain nous nous situons.

Et après avoir analysé ce terrain où nous sommes, il serait si facile de dire : « Pas de chance pour moi ! Ce terrain n’est pas de bonne qualité, mais je n’y peux rien !» Ce n’est assurément pas comme cela que nous trouverions le dynamisme et l’espérance pour devenir une bonne terre et arriver ainsi à produire ces fruits en abondance tant souhaités par Dieu. Au contraire, nous pouvons faire quelque chose pour bonifier cette terre et c’est, justement ce que cette parabole nous invite à comprendre. Cette terre, bonne ou aride, ne nous a pas été distribuée par hasard. Elle ne nous a pas été donnée. Ce terrain, c’est nous ; il est ce que nous sommes, ce que nous voulons devenir, ce que nous voulons en faire. Tous les types de terrains que la parabole nous présente, nous les vivons certainement à un moment ou l’autre de notre vie.

Mais le Seigneur nous connaît, connaît les chemins que nous empruntons, il connaît les souffrances, les escarpements de notre vie, les duretés de notre cœur, nos attirances sur ce qui est facile, sur ce qui est trompeur, sur ce qui nous éloigne de cette Parole de Vie. Le Seigneur est présent et il ne nous lâche pas, ne nous laisse pas nous dessécher. Oui, le semeur est patient, attentif, passionné et fidèle, il sait que le vrai chemin qui mène au bonheur c’est celui qui passe par la Parole qui vient de Lui. Il sait que nous avons tous la possibilité de devenir un terreau fécond par les grâces que la Parole écoutée et vécue nous apporte. Et c’est pour cela qu’il ne cesse de semer sa Parole sur la terre au travers de tous ceux qui le suivent. la Parole de Dieu est agissante, vivifiante en celui qui la reçoit, qui la garde fidèlement et surtout qui la met en pratique dans sa vie.

Ainsi cette parabole nous annonce le Salut de Dieu qui, inlassablement et fidèlement, est sans cesse semé en nous tous quel que soit notre terreau du moment. Dieu veut faire fleurir sa Parole en nous. A nous d’en être conscients, à nous d’y collaborer avec confiance et obstination pour que cette terre sur laquelle nous sommes ait les couleurs, la saveur, l’épanouissement du Royaume de Dieu.

Claude Thiébaut


Vendredi 17 septembre

Commentaire de la lecture du jour: « Toi, homme de Dieu, recherche la justice » (1 Tm 6, 2c-12)

Les textes du jour nous amènent à nous interroger tant sur nos relations aux autres que sur la relation aux biens que nous possédons.

Dans chacune de nos relations, nous entendons souvent parler de « respect ». Pour Le Dictionnaire des définitions le mot « respect » dérive du latin « respectus » qui veut dire « attention » ou « considération ».

La définition va même plus loin : « le respect est une valeur qui permet à l’homme de pouvoir reconnaitre, accepter, apprécier et mettre en valeur les qualités d’autrui et ses droits. Pour ainsi dire, le respect est la reconnaissance de la valeur propre et des droits des individus et de la Société ».

Ainsi, en lien avec la lecture du jour, nous pourrions lier ce respect de soi et d’autrui dans notre attitude face aux biens : « Profitable, oui, la piété l’est grandement pour qui se contente de ce qu’il a ».

Notre Société connait de grandes avancées et de grandes évolutions technologiques, robotiques, médicales. Les nombreuses publicités tant papier qu’en version numérique nous proposent avec des argumentaires bien précis de nous laisser tenter par l’achat du dernier produit ou article « à la mode ».

A-t-on véritablement besoin de ce dernier article ? Allons-nous procéder à cet achat car nous estimons que cet objet sera utile au sein de notre foyer ? Ou bien souhaitons nous l’acquérir afin de pouvoir l’exposer à notre entourage ou verbaliser cette acquisition au sein de notre cercle professionnel ?

La tentation peut parfois être grande…Une personne qui expose ses richesses est-elle heureuse ? Pense-t-elle à ceux qui travaillent dur chaque jour et qui tentent d’offrir un toit et de quoi se nourrir au quotidien à leur famille… « (…) la racine de tous les maux, c’est l’amour de l’argent ».

Ne constatons nous pas que dans la vie de tous les jours, certains sont exclus car ils ne disposent pas d’une certaines aisance financière.

Quel parent n’a pas déjà du expliquer à son enfant que même si le jouet X ou bien le téléphone « y » est très à la mode en ce moment, il ne pourra pas lui offrir car il n’en a pas les moyens ou tout simplement car il préfère prioriser un moment agréable en famille, une visite de monument ou musée ? Est-ce que les camarades de cet enfant ne vont pas l’exclure du jeu ou du groupe car il ne possède pas ce dernier article dit « à la mode » ?

La lecture du jour, à mon sens, s’oriente sur la richesse que chacun de nous cultive au quotidien dans le respect de soi, de sa famille, de son entourage tout comme de ses ennemis. L’argent apporte bie n des tourments au quotidien, alors que notre Foi permet d’adoucir chaque journée. Nous sommes notre propre libre arbitre et nous avons le choix d’acquérir des choses tout comme de ne pas toujours céder à cette tentation.

La plus grande richesse est l’amour que nous portons à chaque être. Chacun de nous apporte de la richesse aux autres dans les petites attentions quotidiennes : un sourire, un « Bonjour », une aide pour résoudre un problème, un temps passé vers un proche..

 Natalia LABAYE

 

 


Jeudi 16 septembre

Commentaire de l’Évangile du jour: « Ses péchés, ses nombreux péchés, sont pardonnés, puisqu’elle a montré beaucoup d’amour » (Lc 7, 36-50)

C’est sans doute la question fondamentale qu’il faut nous poser aujourd’hui en lisant et méditant cette magnifique page de l’évangile…

Oui qui est donc ce Jésus qui se laisse déranger en plein repas et qui ose regarder la vie des gens avec un œil compatissant.

Qui est ce Jésus qui se laisse attendrir par les ‘manigances’ d’une femme de ‘mauvaise vie’ ? Bien plus qu’un prophète, il est Dieu lui-même ! voilà la vraie réponse que nous pouvons faire au sujet de Cet Homme. Dieu n’est-il pas le Tout Puissant d’Amour ?

Son attitude toute entière est pleine de bienveillance et de bonté, parce qu’il ose poser sur chacun de nous, un regard d’amour, comme pour cette femme de l’évangile qui nous ressemble tellement.

Qui est cet homme, qui est-il vraiment ce Jésus ? Il est de ceux dont on peut dire qu’il est la bonté même, la bonté en action ! Mais bien plus que cela, il est avant tout le signe d’un Dieu qui nous rejoint, qui chemine à nos côtés, qui nous comprend, qui ose détourner son regard sur nous, pour nous entrainer dans son propre amour.

Car ne nous y trompons pas, Jésus dans cette cène d’évangile n’est pas avant tout le ’tout gentil’ qui passe l’éponge ou qui fait semblant de ne rien avoir vu des travers de cette femme, mais il est Celui qui révèle Dieu dans sa grandeur d’âme et dans sa personnalité propre… il est celui qui transcende Dieu pour que nous même nous vivions de cette transcendance et de cet élan.

Tout au long de cette journée demandons au Seigneur d’avoir l’audace de tout faire pour qu’il ose détourner son regard d’amour sur nous aussi !

A nous d’être imaginatifs pour en faire l’expérience.

                                                                                 Père Jean-Marc ALTENDORFF+