Prier au quotidien

Lecture biblique

Évangile : « Je te suivrai partout où tu iras » (Lc 9, 57-62)

Acclamation : (Ph 3, 8-9) Alléluia. Alléluia. J’ai tout perdu ; je considère tout comme…

Homélies

Homélie du 32e dimanche du temps ordinaire

Notre société, comme la Bible, considère et présente les veuves, les étrangers et les orphelins comme des nécessiteux ; des personnes à aider. Cette réalité fait que des personnes qui se trouvent dans ces conditions ne sont pas toujours respectées par beaucoup de gens car nous vivons dans un monde où l’argent décide tout pour nous. Ceux qui ont assez d’argent se voient plus importants de notre société, décident tout pour nous et les pauvres font que les suivre.

Les lectures de ce dimanche nous invitent à être humble et à se laisser inspirer par celui que nous considérons incapable d’une « belle vie ». Dans cette logique, la prière d’ouverture nous précise l’esprit par lequel nous devons nous plonger dans ces lectures : « Dieu…, éloigne de nous tout ce qui nous arrête, afin que sans aucune entrave, ni d’esprit ni de corps, nous soyons libres pour accomplir ta volonté.

Dans cet esprit, nous découvrons que ces lectures donnent une image positive à ces veuves. Dans la première lecture, la veuve païenne de Sarepta a sauvé la vie du prophète Elie quand celui-ci avait faim. Grâce à cela que Dieu a dit sa sollicitude pour son peuple. Même les païens ont quelque chose à nous enseigner. Dieu ne sauve pas que par les chrétiens riches.

La pauvre veuve dans l’Evangile donne l’occasion à Jésus pour enseigner car elle représente le don ultime de Jésus qui a donné toute sa vie pour nous sauver. Jésus nous a tout donné. Il faut souligner que Jésus n’est pas contre ceux qui donnent les billets s’ils en ont assez mais il est contre l’esprit mauvais ou l’intention pas si clair qui accompagne ces billets. Il ne faut pas aller à l’extrême pour éviter de donner les billets et de chercher les pièces jeunes pour les donner comme offrandes. Cette pratique montre aussi que nous n’avons pas compris le sens liturgique des offrandes que nous donnons lors des célébrations et les messes. Souvent nous voyons l’argent comme une bénédiction de Dieu mais l’espérance ne dépend pas aux poids de nos poches.

Inspirés par l’autorité des saintes écritures, des pères de l’Eglise nous invites à renoncer :

1. Les choses matériels
2. Ancienne manière de vivre avec les vices et les passions de la chair
3. Les réalités présentes et visibles pour ne contempler que les réalités futures et réalités invisibles qui demeurent pour toujours

Tout cela est pour nous aider de vivre correctement et étroitement dans l’esprit de l’Evangile.

Que puis-je aujourd’hui offrir au Seigneur ?

 

Père Daniel


Textes spirituels