Saint Jean de Cronstadt (+1908)

Son père était sacristain dans un petit village des environs d’Archangelsk, dans l’extrême nord de la Russie. Jean aimait les longues liturgies.
Il poursuivit ses études à l’Académie théologique de Saint-Pétersbourg et, malgré bien des peines, il servait Dieu joyeusement. Attaché à la cathédrale de Cronstadt, il évangélisa ce port de guerre où se mêlaient l’injustice sociale, la misère et la dégradation morale. Pendant 32 ans, il y mena ce ministère pastoral, y ajoutant l’éducation des enfants et puisant sa force dans la liturgie. Bientôt les foules vinrent à lui. La poste même dut ouvrir un service spécial pour lui distribuer les lettres qu’il recevait. Apôtre de la communion fréquente, il voyait venir à lui tant de gens pour se confesser qu’il accepta la confession publique. A tous, il communiquait la grâce de la présence du Christ.

La tristesse est une apostasie et la mort du coeur.

(Saint Jean de Cronstadt)

Il n’y a rien de plus vivifiant que la liturgie.

(Saint Jean de Cronstadt dans son journal “Ma vie en Christ”)

Quand le Christ est dans le cœur, nous sommes contents de tout. Ce qui était gêne nous devient le plus parfait bien-être et notre tristesse se change en joie.

(Saint Jean de Cronstadt dans son journal “Ma vie en Christ”)

Le saint du jour présenté aujourd'hui est l'un des saints choisi parmi ceux proposés par l'Église. Chaque jour, l'Église honore plusieurs saints et bienheureux : ceux du calendrier romain (sanctoral romain), ceux des calendriers diocésains et ceux du calendrier des églises orientales (synaxaire).