Procession et fête de Notre-Dame du Feu à Morhange

Dimanche 2 juillet 2023, les morhangeois ont célébré Notre-Dame du Feu, leur sainte patronne, vénérée depuis plus de 600 ans pour avoir sauvé du feu les habitants et leur église Saint-Pierre et Saint-Paul.

La veille au soir, des fidèles et des jeunes s’étaient rassemblés dans l’église où les attendait l’archiprêtre, l’abbé Grégoire Corneloup, pour prier et chanter Marie. Avec la statue de la Vierge du Feu en tête, portée par des confirmands, la procession s’est doucement mise en place, Vincent assurant l’accompagnement musical des chants à Marie à la guitare, sur le trajet.

La petite averse débutante ne les a pas empêchés de prendre le chemin du reposoir érigé, comme tous les ans, rue de la Brèche, dans la partie ancienne de la ville, où un autre temps de prière a été organisé. Au retour dans l’église, tous se sont retrouvés pour un moment de convivialité autour d’un verre de l’amitié.

Une messe festive a été concélébrée le lendemain, dimanche, par l’abbé Grégoire Corneloup, curé-archiprêtre de Morhange, et l’abbé Jean-Claude Dreher, prêtre retraité, au cours de laquelle un enfant a reçu le baptême et quatre adolescentes ont manifesté publiquement leur désir de le recevoir. En frappant symboliquement à la porte de l’église, Véronique, Manon, Marie-Anne et Maëlys ont pris la communauté à témoin de leur demande et donné au prêtre, à voix haute, leur accord pour débuter leur préparation au sacrement qui sera célébré en 2024.

Avant de commencer la célébration du sacrement, se référant aux lectures du jour, l’abbé Corneloup a fait remarquer, dans son homélie, que pour l’apôtre Paul : « Le baptême fait renaître à une vie nouvelle. »  Il a esnuite appelé Quentin, ses parents, parrain et marraine à le rejoindre au baptistère. En bénissant l’eau avec laquelle l’enfant allait être baptisé, le prêtre a appelé Quentin à devenir « enfant de Dieu« . Sa famille ainsi que l’assemblée ont été sollicitées à témoigner de leur foi. Ce fut ensuite au tour de l’enfant de s’exprimer, ce qu’il fit par un : « Oui, je crois. »

Par le geste de l’imposition des mains par l’abbé Corneloup, Quentin a reçu la force de « marcher à la suite de Jésus« .

Invités à s’approcher du baptistère, parrain et marraine ont posé leur main sur l’épaule de leur filleul, puis le prêtre a versé l’eau sur la tête de Quentin en disant : « Quentin, je te baptise au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit« .

Après l’onction d’huile sainte sur la tête de l’enfant, le vêtement blanc lui a été remis par Élisabeth, son accompagnatrice, pour signifier qu’il est une « création nouvelle dans le Christ« .

L’abbé Corneloup a encore remis au nouveau baptisé un cierge, allumé au cierge pascal, pour lui rappeler que c’est illuminé par le Christ qu’il avancera dans la vie en « enfant de lumière« .

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