Une église dédiée à la Nativité de la Vierge Marie

Durant le temps de l’Avent, l’Église nous invite à contempler la vie et l’exemple de Marie. Parmi les nombreuses églises mosellanes sont sous la protection de Marie. Victor BENZ, responsable de l’art sacré pour le diocèse de Metz, nous présente aujourd’hui celle de Folschviller.

Savez-vous que l’Eglise honore la date de décès des saints – leur naissance au ciel – mais seulement trois naissances de saints ? Il s’agit de Jésus-Christ, de son cousin Jean-Baptiste et de la Vierge Marie.

L’église de Folschviller est dédiée à la nativité de la Vierge Marie et conserve un autel latéral sculpté qui représente trois scènes de la vie de la Vierge Marie : l’Annonciation à gauche, la mort de la sainte Vierge comme scène centrale et la Nativité de Jésus à droite.

Marie, vêtue d’une robe blanche et d’un manteau bleu à liseret doré, une capuche recouvrant en partie ses cheveux ondulés est agenouillée devant l’enfant Jésus couché dans la mangeoire stylisée à la manière des treillis des jardins médiévaux.

L’âne et le bœuf veillent sagement. S’ils ne sont pas mentionnés dans les Evangiles, les Pères de l’Eglise ont vu dans le livre d’Isaïe une prophétie concernant le peuple de Dieu : « Le bœuf connaît son propriétaire, et l’âne la maison de son maître, mais Israël ne la connaît pas, mon peuple ne comprend pas ». Il faut donc se faire petit devant cet enfant qui porte en lui la promesse du Royaume.

Joseph, quant à lui est assis sur un fauteuil, un peu en retrait. Il est vêtu d’une longue cote rouge et d’un chaperon qui tombe sur ses épaules. Il porte une bourse à la ceinture et protège la flamme d’une bougie, signe de la vie naissante du Christ, fragile message d’espérance.

Pendant ce temps, les anges, descendus du ciel, chantent la gloire de Dieu et l’étoile indique déjà le chemin à tous les hommes de bonne volonté. l’église de Folschviller est dédiée à la nativité de la Vierge Marie et conserve un autel latéral sculpté qui représente trois scènes de la vie de la Vierge Marie : l’Annonciation à gauche, la mort de la sainte Vierge comme scène centrale et la Nativité de Jésus à droite.

Marie, vêtue d’une robe blanche et d’un manteau bleu à liseret doré, une capuche recouvrant en partie ses cheveux ondulés est agenouillée devant l’enfant Jésus couché dans la mangeoire stylisée à la manière des treillis des jardins médiévaux.

L’âne et le bœuf veillent sagement. S’ils ne sont pas mentionnés dans les Evangiles, les Pères de l’Eglise ont vu dans le livre d’Isaïe une prophétie concernant le peuple de Dieu : « Le bœuf connaît son propriétaire, et l’âne la maison de son maître, mais Israël ne la connaît pas, mon peuple ne comprend pas ». Il faut donc se faire petit devant cet enfant qui porte en lui la promesse du Royaume.

Joseph, quant à lui est assis sur un fauteuil, un peu en retrait. Il est vêtu d’une longue cote rouge et d’un chaperon qui tombe sur ses épaules. Il porte une bourse à la ceinture et semble ouvrir le bouchon d’une ouvre pour boire le vin nouveau, le vin de la promesse.

Pendant ce temps, les anges, descendus du ciel, chantent la gloire de Dieu et l’étoile indique déjà le chemin à tous les hommes de bonne volonté.