Messe avec et pour les malades à la cathédrale en communion avec Robert Schuman

Ce mardi 4 septembre 2018, à l’initiative du Service Santé-Handicap, de l’Hospitalité Notre-Dame de Lourdes, sur une idée de l’Institut Saint-Benoit qui porte la cause de béatification du Serviteur de Dieu Robert Schuman, une messe avec et pour les malades a été célébrée à la cathédrale Saint-Etienne de Metz par Mgr Jean-Christophe Lagleize, évêque de Metz. Elle a vu une forte affluence, grâce à la mobilisation de nombreux fidèles.

« Qui aurait pu imaginer 55 ans après l’entrée dans la vie éternelle de Robert Schuman, que la cathédrale de Metz soit pleine en ce jour ? » Ainsi s’exprime l’évêque de Metz en ouverture de la messe des malades organisée à la cathédrale en cet anniversaire de la mort du père de l’Europe, Robert Schuman. En effet, la cathédrale est pleine. Nombreuses sont les équipes des maisons de retraite, des Ehpad, des équipes SEM, de l’Hospitalité Notre-Dame de Lourdes qui ont accompagné des personnes malades ou handicapées pour vivre cette eucharistie. Le clergé diocésain est aussi bien représenté autour de l’évêque, des chanoines et des vicaires généraux.

Il revient à l’institut Saint-Benoit d’avoir initié ce rendez-vous de prière pour inviter tout le peuple chrétien à prier par l’intercession du Serviteur de Dieu Robert Schuman, qui dans les derniers temps de sa vie a connu la maladie.

Dans son homélie, Mgr Jean-Christophe Lagleize a notamment mentionné la foi de Robert Schuman au seuil de sa vie et sa dévotion mariale, qui l’a habité jusqu’aux derniers instants.

Le chanoine Joseph Jost, vice-postulateur de la cause de béatification, a expliqué qu’une messe serait célébrée tous les 4 du mois à l’intention et en communion avec Robert Schuman, à la fois au chapitre de la cathédrale et à Scy-Chazelles, lieu où repose le père de l’Europe. Par ailleurs, l’Institut Saint-Benoit invite chacun à vivre une neuvaine de prière, à l’aide d’un petit livret qu’elle a réalisé. Enfin, le chapitre priera aux intentions déposées par les fidèles dans le livre d’or.

À la fin de la célébration, l’évêque a proposé de dire la prière rédigée sur un petit signet remis à tous. Ainsi, toute l’assemblée a pu s’unir d’un seul cœur.