CMR : Porter la clameur du monde rural

Durant trois jours, les équipes dirigeantes du mouvement Chrétiens dans le Monde Rural se sont réunies au Zinswald pour un séminaire de travail, afin de préparer l’animation de leur mouvement pour les deux années à venir, jusqu’au prochain congrès national de mai 2020 à Tarare (Rhône).

Chaque année, le conseil d’administration national du mouvement Chrétiens dans le monde rural (CMR) s’installe dans une région de France pour un temps de séminaire avec son équipe de salariés et l’équipe d’aumônerie. Durant trois jours, ils se sont retrouvés à la maison d’accueil du Zinswald près de Sarrebourg, où ils furent accueillis par des membres de la fédération CMR de Moselle et par les Pères des Missions Africaines.

La rencontre fut principalement centrée sur la préparation du congrès national de mai 2020. Cet événement nécessite la mise en place d’une organisation spécifique, et va s’appuyer sur quatre axes de travail : la famille, les fragilités sociales et les solidarités de proximité, la démocratie participative et la citoyenneté, enfin l’agriculture et l’alimentation. Ces thématiques ont été définies grâce aux contributions des 500 équipes locales présentes en France. Dès la prochaine rentrée de septembre 2018, les équipes locales vont poursuivre la réflexion, et seront invitées à créer des diaporamas présentant les défis et les questionnements des espaces ruraux.

Le CMR enracine ainsi sa contribution active à la vie des espaces ruraux et de l’Eglise en monde rural, en liant réflexion et action. Le mouvement se situe aussi dans la droite ligne de la doctrine sociale de l’Eglise, en aidant ses membres à développer la cohérence entre leurs choix de vie et l’Evangile.

Les participants au séminaire national souhaitent multiplier les lieux de rencontre entre Eglise et société: ils ont d’ailleurs rejoint la communauté de paroisses pour la messe du samedi soir, où ils ont été chaleureusement accueillis par l’abbé Laurent Schirmann. Une belle manière d’affirmer leur appartenance à l’Eglise, et de témoigner que ces lieux de relecture sont indispensables pour vivre leur baptême au cœur des préoccupations de leurs territoires.