11 mosellans à Riga pour la rencontre européenne de Taizé

Photo tirée du site www.taize.fr

Photo tirée du site www.taize.fr

Des milliers de jeunes européens se sont rassemblés à Riga, capitale de la Lettonie, depuis le 28 décembre et jusqu’aujourd’hui 1er janvier. Chaque année la communauté de Taizé organise, autour du nouvel an, une rencontre œcuménique et européenne de jeunes pour continuer le «pèlerinage de confiance sur la terre», commencé par frère Roger à la fin des années 1970.

Venant aussi bien des pays membres de l’Union européenne que des pays qui n’en font pas partie, les jeunes pèlerins ont fait l’expérience de la fraternité qui peut unir des personnes de l’ensemble du continent. En outre, dans le cadre des festivité des 500 ans de la réforme, l’occasion d’avancer vers l’unité et de dépasser une simple cordialité réciproque a été saisie par la communauté de Taizé.

taize3Samedi soir, avant la prière nocturne autour du passage de l’année, Frère Aloïs déclarait aux jeunes : « La lumière que nous avons trouvée ici est une lumière de paix. Demain sera la journée mondiale de la paix. Cette nuit nous allons prier pour tous ceux qui connaissent la violence, l’injustice ou la pauvreté.Au retour à la maison, chacun de nous peut être artisan de paix, chacun peut inscrire la non violence dans sa vie quotidienne. Chacun de nous pourrait aller partager la lumière de la paix avec une ou plusieurs autres personnes : nos proches, une famille qui vit en précarité, un sans abri, un enfant abandonné, un réfugié. »

Le prochain pèlerinage de confiance aura lieu à Bâle, au confluent de 3 pays (la Suisse, la France et l’Allemagne) en fin d’année.

Sœur Dorota, directrice du service diocésain pour l’évangélisation des jeunes, était interrogée au cours de la semaine passée par Sébastien Souici.

Dans un message, le Pape François a appelé les participants à «être des protagonistes de l’histoire et ne pas laisser les autres décider de leur avenir. (…)De nos jours, poursuit-il, beaucoup de personnes sont déconcertées, découragées par la violence, les injustices, la souffrance et les divisions». Mais le mal n’a pas le dernier mot, et François souhaite que ces journées aident les jeunes «à ne pas avoir peur» de leurs limites «mais à grandir dans la confiance en Jésus, Christ et Seigneur», qui croit et espère en eux.