Réforme diocésaine : les curés réfléchissent aux enjeux de proximité

Vendredi 18 mai, plus de 70 curés du diocèse se sont retrouvés autour de Mgr Lagleize pour la troisième et dernière rencontre des curés de l’année pastorale en cours. Ils ont réfléchi autour de la manière d’organiser la vie pastorale sans oublier la proximité des fidèles.

Après la prière d’ouverture, l’évêque a rappelé le cadre missionnaire de la réforme en cours ; « il nous faut demander la grâce de vivre notre mission de veilleurs et d’être des éveilleurs » disait-il, invitant à travailler en équipe pour mieux coordonner les activités de la mission.

Pour l’évêque, il y a deux erreurs qui nous guettent dans la mise en œuvre de cette réforme : tenter de tout centraliser, au détriment d’une proximité réelle (même s’il y a des lieux où il faudra peut-être reconnaître qu’une vie chrétienne locale autonome n’est plus possible reconnaissait-il) et reproduire dans les communautés de paroisses tout ce qui existe au niveau de l’archiprêtré. Mgr Lagleize terminait son exhortation introductive en citant la première lecture de la fête de l’Ascension : « Pourquoi restez-vous là à regarder le ciel ? », et en invitant les curés à descendre de la montagne pour s’engager résolument dans la mission.

Les abbés Jean-Christophe Meyer et Patrick Bence ont lancé la réflexion sur les personnes-relais. Plusieurs points ont émergé de la discussion, autour de la question de la communication entre ces personnes et les secrétariats paroissiaux ou l’archiprêtré, ainsi qu’autour de la formation à proposer à ces bénévoles. Une équipe a été mise en place pour définir les tâches des personnes-relais et tenter d’apporter des réponses aux questions précédentes. La fin de matinée a été l’occasion de travailler, tous ensemble, la fiche proposée pour la transition des EAP vers les Equipes de Coordination Pastorale.

A la fin de la rencontre, Mgr LAgleize a pris la parole pour donner quelques informations concernant la quête diocésaine, l’Institut Saint Nicolas (pour la formation des acteurs pastoraux) ou les polémiques sur l’enseignement religieux.

La journée s’est terminée par le repas pris en commun. Pour l’abbé Sébastien Klam, curé de Marly et autres villages, l’intérêt de cette rencontre est de « retrouver les confrères et d’échanger avec eux sur leurs pratiques pastorales pour trouver ensemble un souffle pour la mise en œuvre du projet missionnaire diocésain ». L’abbé Matthieu Schiebel pointe, lui aussi, la fraternité qui se fait sentir lors de ces rencontres.