Rombas : célébration œcuménique de la Semaine de prière pour l’unité des chrétiens

Au sein de la communauté de paroisses Sainte-Anne-sous-Drince, une célébration œcuménique a eu lieu à Rombas en présence de nombreux paroissiens des deux Églises présentes localement. Cette célébration s’est déroulée le samedi 20 Janvier à la chapelle Saint-Jacques le Majeur de Villers en présence de Anne-Lise Salque, pasteur de l’UEPAL (Union des Églises protestantes d’Alsace et de Lorraine) à la paroisse réformée de Rombas et environs et de Mathieu Baltzer, curé de la communauté de paroisses et archiprêtre de l’Orne.

Dans son introduction, l’abbé Mathieu a rappelé le thème de cette année : « Le Seigneur est ma force et ma louange, il est mon libérateur », extrait du Livre de l’Exode (Ex 15,1-21) (proposé par les Églises des Caraïbes. NDLR).
L’Évangile lu par l’abbé Mathieu (Mc 5, 21-43) relate la guérison d’une jeune fille de 12 ans dont son père Jaïre a demandé la guérison, ainsi que d’une femme atteinte d’hémorragies depuis 12 ans, également.
Ensuite, Mme le pasteur Anne-Lise a basé sa prédication sur le thème « Jésus, Sauveur des femmes ».
Mme le pasteur a rappelé le rôle particulier des femmes dans la vie de Jésus notamment par leur soutien financier, leur présence au Golgotha et en tant que premiers témoins de la résurrection du Seigneur.

La femme souffrant d’hémorragies ainsi que Jaïre ont fait preuve d’une grande foi et d’espérance envers notre Seigneur. Et Mme Le Pasteur de questionner « Qu’en est-il de ma relation avec Dieu ? Qu’est-ce que je dis de ma rencontre avec Jésus-Christ ? Comment est-ce que cela se traduit dans ma vie quotidienne ? Par quoi passe cette rencontre ? Est-ce qu’elle part de mes aspirations, de mes besoins, d’une habitude ou au contraire, est-elle plutôt du domaine de l’ouverture, de la disponibilité ? Acceptons-nous de nous laisse toucher par Dieu ? ou par ses envoyés ? »

Mme le pasteur a rappelé que ces deux femmes étaient impures et a ajouté « Pensons maintenant à tous les impurs de notre temps : les SDF, les personnes faibles, fragiles, chômeurs, les malades du sida (classée souvent comme maladie honteuse), les malades du cancer, les personnes âgées bref tous ceux qui nous font peur par leur comportement ou leur état que la société ne considère pas « normal », selon la norme de beauté, de santé et de jeunesse éternelle. Nous pouvons leur apporter la douceur de notre présence, l’attention de notre écoute, la lumière de notre sourire, la chaleur de notre poignée de main. C’est simple, et ça change tout ! »
Ce fut un très agréable moment d’œcuménisme !